Forum de mathématiques - Bibm@th.net
Vous n'êtes pas identifié(e).
- Contributions : Récentes | Sans réponse
Pages : 1
#1 Re : Entraide (supérieur) » espace vectoriel engendré dans C » 24-03-2025 16:37:46
Pour tenter de répondre à la question(pas sûr d'avoir compris), pour engendré un espace vectoriel de dimension n, il faut minimum n vecteurs. Ça ne suffit pas par contre, il faut que ces n vecteurs soient libres. On peut aussi engendrer un espace de dimension n avec plus de n vecteurs, exemple tout bete, si t'as n vecteurs qui engendrent un espace vectoriel, n'importe quel ensemble de vecteurs qui les contient engendrera aussi l'espace.
#2 Re : Entraide (supérieur) » Théorème de Darboux » 12-02-2025 19:05:25
Salut,
Dans ton énoncé, tu dis $f'(a)>0$, dans la résolution, $f'(a)<0$. ça revient presque au même mais il faut choisir :).
ton $\epsilon$, j'imagine que tu ne le veux pas dans $]a;b-a[$.
Sinon oui je suis d'accord avec la rédaction.
#3 Re : Entraide (supérieur) » fonction périodique admettant une double primitive périodique » 11-02-2025 10:58:52
Ok donc avec $H(0)=0$, on a :
$\displaystyle \int_{0}^{2\pi}{\int_{0}^{t}f(t)dtdx}+2\pi a = 0$
et on a pas forcément $a=0$, on isole a et on a la solution, puisque, par régularité de $f$, cette intégrale est finie. Intuitivement pour moi elle devait être nulle mais non. Merci beaucoup!
#4 Re : Entraide (supérieur) » fonction périodique admettant une double primitive périodique » 10-02-2025 11:38:23
Salut!
Je pense que tu trouveras qu'il faut que $f$ soit de moyenne nulle sur une période (et que c'est suffisant...).
La partie "et que c'est suffisant", j'ai du mal à m'en convaincre. C'est peut être tout con mais j'y arrive pas.
#5 Entraide (supérieur) » fonction périodique admettant une double primitive périodique » 10-02-2025 00:28:51
- agrega_sarrachles_tif
- Réponses : 4
Bonjour,
Dans le cadre d'un exo, je me pose une question:
Soit $E$ l'ensemble des fonctions $\mathcal{C}^\infty(\mathbb{R},\mathbb{R})$, qui sont $2\pi$ périodiques.
As t on que si $f \in E$ admet une primitive dans $E$, alors $f$ admet une 'double primitive' (une fonction F tq F"=f) dans E?
Dans l'exercice que j'essaie de faire, il faut donner l'image de l'endo $u$ de $E$ dans $E$ qui à $f$ associe $f''$. Une fonction dans $Im(u)$ est nécessairement tq l'integrale de $0$ à $2\pi$ est nulle, sinon son intégrale n'est pas bornée, et sa "double intégrale" non plus. Mais je ne sais pas si cette condition est suffisante, pour que $f$ soit dans $Im(u)$.
#6 Re : Entraide (collège-lycée) » Une nouvelle unité mathématique : est-ce une idée viable ? » 28-01-2025 11:38:49
Bonjour,
En fait, définir S9 revient à définir les infinitésimaux, puisque 1-S9 est supposé différent de 0 mais plus petit que tout nombre réel.
ça a déja été fait, avec les nombres duaux (peut-être autrement aussi). Comme les nombres complexes, les nombres duaux ont 2 composantes, une composante réel et une composante "en epsilon" (analogue à i pour les complexes). Lorsqu'on multiplie 2 nombres duaux, on utilise la distributivité et la règle de calcul $\epsilon^2=0$.
Par exemple $(2+2\epsilon)(3-\epsilon) = 6+6\epsilon-2\epsilon-2\epsilon^2=6+4\epsilon$
Le nombre S9 que tu veux définir peut s'apparenter à $1-\epsilon$.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Nombre_dual
la vidéo qui m'a fait découvrir ces nombres:
#7 Re : Enigmes, casse-têtes, curiosités et autres bizarreries » Clignotage » 24-01-2025 10:11:03
Pour le 2eme problème, il y a plusieurs théorème du point fixe qui sont plus ou moins difficile à montrer, selon les hypothèse. Là je pense qu'on peut supposer la fonction (celle qui associe à un point de la feuille sa position après froissage) contractante, c'est à dire il existe k<1 tq pour tout couple (x,y), d(f(x),f(y))<kd(x,y). Bon C'est une hypothèse un peu forte, c'est sur qu'elle est 1-lipschtzienne (k=1), puisque la feuille ne s'étire pas, mais qu'on puisse trouver k<1, ça dépend du froissage :p.
C'est le theoreme de banach picard, en regardant sur internet vous aurez une démo détaillé mais en gros, on considère un élément x_0 de E, et la suite des itérées x_n = f^n(x_0). La distance entre deux termes consécutifs décroit comme une suite géométrique, donc la suite converge. On verifie qu'elle cv vers un point fixe car lim(x_n)=lim(x_n+1)=lim(f(x_n)).
#8 Re : Entraide (collège-lycée) » La contraposée a-t-elle un sens si la réciproque est fausse ? » 23-01-2025 10:20:26
Bonjour,
B = "la contraposée a-t-elle un sens", A = "la réciproque est fausse".
La question est donc de savoir si $A \Rightarrow B$ ?
Sachant que B est toujours vrai (la contraposée d'une implication existe toujours), la réponse est oui :).
#9 Re : Entraide (supérieur) » Cet ensemble est il dénombrable? » 18-04-2022 12:15:48
agrega_sarrachles_tif a écrit :même démo que l'argument diagonal de Cantor, c'est indénombrable. Soit f une application de cet ensemble dans $\mathbb{N}$,alors on trouve un élément qui n'est pas dans l'image et donc ça ne peut être une surjection.
Hum hum. Ça marcherait plutôt avec une application de [tex]\mathbb N[/tex] dans [tex]\{1,2,3\}^{\mathbb N}[/tex].
euh... oui merci, c'est corrigé.
#10 Re : Entraide (supérieur) » Cet ensemble est il dénombrable? » 17-04-2022 23:56:47
même démo que l'argument diagonal de Cantor, c'est indénombrable. Soit f une application de $\mathbb{N}$ dans cet ensemble ,alors on trouve un élément qui n'est pas dans l'image et donc ça ne peut être une surjection.
#11 Entraide (supérieur) » démonstration critère d'irréductibilité d'Eisenstein » 13-04-2022 15:25:31
- agrega_sarrachles_tif
- Réponses : 1
Bonjour,
dans la démonstration du critère d'Eisenstein du Perrin, il y a un passage où j'ai l'impression de pouvoir faire plus simple, mais je rate peut-être quelquechose.
voilà un lien: https://drive.google.com/file/d/1VJZsXh … sp=sharing
il s'agit du dernier paragraphe, où il montre que $\overline{b_0} = \overline{c_0} = 0$:
Il invoque la principalité de L[X], donc factorialité, donc unicité de décomposition en irréductible, et $X$ est irréductible, donc $X$ divise $\overline{P}$ et $\overline{Q}$.
pour montrer que $\overline{b_0} = \overline{c_0} = 0$, j'aurais envie de dire, on note $\overline{b}$,$\overline{c}$ les coefficients non nuls de plus bas degré de $\overline{P}$ et $\overline{Q}$.Par intégrité de $A/(p)$, leur produit est non nul, donc égale à $\overline{a_n}$, donc $\overline{b}$ et $\overline{c}$ sont coefficients dominants, donc $\overline{P}$ et $\overline{Q}$ sont monomes de degré > 0, donc $\overline{b_0} = \overline{c_0} = 0$.
Ma démonstration est elle bien correcte?
#12 Re : Entraide (supérieur) » démonstration polynôme cyclotomique irréductible sur Z » 06-03-2022 15:32:57
Je définirai le polynome minimal f de a ( a étant un élément de la cloture algebrique de Q) comme un polynome à coefficient dans Z, primitif, irréductible, qui annule a. Il est unique, et tout polynome qui s'annule en a est multiple de f, par factorialité de Z[X].
#13 Re : Entraide (supérieur) » démonstration polynôme cyclotomique irréductible sur Z » 05-03-2022 17:00:40
C'est vrai qu'on definit le polynome minimale de a comme l'unique polynome irréductible unitaire qui annule a ... Ce que n'est pas possible dans Z[X] forcément, car il ne sera pas forcément unitaire. Peut être que j'abuse un peu avec mes questions, mais pourquoi il n'existe pas une notion de polynome minimale sur Z, en le prenant pas forcément unitaire?
#14 Re : Entraide (supérieur) » démonstration polynôme cyclotomique irréductible sur Z » 05-03-2022 09:20:36
ah oui merci effectivement, il fallait une autorisation, maintenant c'est public
#15 Entraide (supérieur) » démonstration polynôme cyclotomique irréductible sur Z » 04-03-2022 14:40:02
- agrega_sarrachles_tif
- Réponses : 6
Bonjour,
j'essaie de comprendre la démonstration de l'irréductibilité de $ \Phi_n$ du perrin:
https://drive.google.com/file/d/15PTYNX … sp=sharing
Je comprends la démo mais je me demande pourquoi dans la partie 2), on prend f et g des polynome minimaux de $\xi$ et $\xi^p$ dans $\mathbb{Q}$ et on montre qu'ils sont unitaire, à coeff dans $\mathbb{Z}$, donc irréductible sur $\mathbb{Z}$.
Pourquoi ne pas directement prendre les polynomes minimaux dans $\mathbb{Z}$? il y a forcément une raison mais je ne vois pas.
#16 Entraide (supérieur) » algorithme d'euclide polynome, complexité entre autres » 31-01-2022 02:44:04
- agrega_sarrachles_tif
- Réponses : 1
Bonjour, dans le cadre d'une préparation à l'agregation de mathématique, plus précisément de l'option C "algèbre et calcul formel", je dois commenter un texte de mathématique, càd le présenter et faire qq démo.
Voici le texte en question : https://drive.google.com/file/d/1iwUpye … sp=sharing
Dans le premier théorème, il est dit que la complexité de l'algorithme d'euclide est en $\mathcal{O}(n^3m\delta^2log(nA))$ (je précise que $m$ est le degré du polynôme de plus bas degré, même si ça n'est pas mentionné dans le texte) opérations sur les mots. Déjà je suis pas sûr de ce que ça signifie (quels opérations sur quels mots?), mais j'ai l'impression qu'il y a quelque chose qui cloche et je sais pas si c'est moi ou le texte, donc j'aimerai votre avis:
D'abord, si je cherche à évaluer par moi même la complexité de l'algo d'euclide pour les polynômes , je trouve un $\mathcal{O}(n^2)$, je ne vais pas détailler comment je fais mais en gros je trouve qu'il n'y a pas plus de $2n$ multiplication nombre*polynôme , $2n$ soustraction de polynômes et $n$ division de polynôme par nombre, les polynômes étant au plus de degré $n$, ça fait une borne sup de $5n^2$ opérations.
$\delta$ est l'écart maximum entre deux restes consécutifs, je ne comprends pas comment cette donnée a autant d'impact sur la complexité. Par exemple, si $\delta = 10$ et $n = 1000$, le nombre de division euclidienne est entre 100 et 990... c'est pas une fourchette c'est un rateau! On est sensé avoir un facteur 100 entre le nombre de calculs lorsque $\delta = 1$ et $\delta = 10$...
Je passe sûrement à côté de quelquechose, et je me demande si c'est pas:
- la definition d'opération sur les mots que je ne comprends pas bien
- ce que c'est l'algo d'euclide
Pages : 1







