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#1 Re : Entraide (supérieur) » Démonstration de l'équipotence de P(N) et de R » 13-03-2026 12:01:48
Bonjour
Tu peux montrer que $\mathbb{R}$ est équipotent à $]0,1[$, puis que $]0,1[$ est équipotent à $\{0,1\}^{\mathbb{N}}$ (l'ensemble des suites à valeurs dans $\{0,1\}$) et enfin que $\{0,1\}^{\mathbb{N}}$ est équipotent à $\mathcal{P}(\mathbb{N})$.
#2 Re : Leçons de Capes » Entreaide CAPES 2026 » 03-03-2026 10:02:28
Bonjour
Non, le CAPES bac+5 ne correspond pas à l'agrégation d'avant la réforme. Il s'agit du même CAPES que les années précédentes. L'ancien CAPES (à bac+5) est maintenu jusqu'en 2027 le temps que les étudiants des masters MEEF puissent passer le concours pour lequel ils ont été préparés. L'agrégation n'est pas impactée par la réforme, et se déroule dans les mêmes conditions.
#3 Re : Entraide (supérieur) » Série formelle à coefficient dans K((T)) » 28-02-2026 10:16:30
Bonjour
J'ai l'impression que le mieux pour démontrer que $K[[T]]$ est intègre est de raisonner sur l'ordre des séries formelles (le plus petit coefficient non nul). Pour montrer que $TK[[T]]$ est l'unique idéal maximal, on peut commencer par montrer que c'est un idéal maximal en remarquant qu'un idéal plus grand pour l'inclusion contient nécessairement les constantes non nulles, qui sont inversibles car $K$ est un corps, puis qu'un idéal maximal est forcément inclus dans $TK[[T]]$.
Je ne comprends pas vraiment ta définition de $v_T$ : est-ce que $I^n=T^nK[[T]]$? De plus, j'ai l'impression que dans ta définition de $d_T$, on devrait avoir $d_T(x,y)=2^{-v_T(x-y)}$ pour avoir une distance, avec la convention $2^{-\infty}=0$.
Ensuite, j'ai l'impression que $A$ est muni de la distance $d_S$ et $B$ de la distance $d_T$.
Un élément de $K((T))[[S ]]$ est une série formelle $\sum_i\frac{P_i(T)}{Q_i(T)}S^i$ où les $P_i(T)$ et $Q_i(T)$ sont des séries formelles sur $K$.
#4 Re : Entraide (supérieur) » Sujet d'oral vraiment pas évident » 26-02-2026 20:01:20
Après quelques recherches, je suis tombé sur cet article, qui parle du sujet, mais de manière plus générale : Smooth Solutions of Iterative Functional Differential Equations.
Sinon, dans les sujets d'oraux, j'ai vu un exercice où il s'agissait de démontrer qu'une solution $\mathcal{C}^1$ de ton équation ne pouvait pas être strictement croissante.
#5 Re : Entraide (supérieur) » Sujet d'oral vraiment pas évident » 24-02-2026 12:06:07
Bonjour
Tu peux essayer de voir ce qui se passe en supposant $f$ polynomiale.
#6 Re : Entraide (supérieur) » Maths » 08-02-2026 18:30:18
Bonjour
Je ne comprends pas bien ton interrogation. Si tu es en L2 Maths, tu suis déjà a priori un enseignement progressif et cohérent des bases des mathématiques, bases qui te permettront ensuite de lire les ouvrages que tu cites, qui sont plutôt destinés à des étudiants de L3/M1 ou à des candidats aux agrégations.
Pour les probabilités, on se limite en général au cas d'un univers fini en première année, et d'un univers dénombrable en deuxième année (sans s'appesantir sur les questions de convergence), ce qui permet d'éviter la théorie de la mesure. Si tu étudies néanmoins les variables à densité (ce qui peut être utile pour des étudiants se destinant aux applications des mathématiques plutôt qu'à la théorie), tu peux te contenter en première approche d'une introduction "naïve" et tu pourras rentrer dans la théorie plus tard.
Concernant le calcul différentiel, le cadre le plus général qu'on rencontre dans les études jusqu'au M1 inclus est celui des espaces de Banach, c'est-à-dire que les prérequis topologiques sont les espaces vectoriels normés.
#7 Re : Entraide (supérieur) » difference entre le vect dun espace vectoriel et sa famille generatric » 31-01-2026 10:37:01
Bonjour
Il faut poster ta question dans le corps du message pour plus de lisibilité.
Si $E$ est un espace vectoriel, et $A$ une partie quelconque de $E$, $Vect(A)$ est le sous-espace vectoriel de $E$ engendré par $A$, c'est-à-dire le plus petit sous-espace vectoriel de $E$ qui contient $A$. En particulier, c'est un espace vectoriel. Une famille génératrice d'un espace vectoriel $E$ est une partie de $E$ qui engendre $E$, c'est-à-dire telle que le plus petit sous-espace vectoriel qui la contient est $E$ tout entier. Il n'y a aucune raison pour que cette famille soit un espace vectoriel. Par exemple, avec les notations de ma première phrase, $A$ est une partie génératrice de $Vect(A)$.
Par ailleurs, un espace vectoriel n'a pas qu'une seule famille génératrice, donc on ne peut pas parler de la famille génératrice d'un espace vectoriel.
#8 Re : Entraide (supérieur) » derivabilite dune application quelconque » 30-01-2026 22:46:07
Bonjour
Tu peux revenir à la définition usuelle de la dérivabilité en un point, puis essayer de voir à quelles condition la notion peut se généraliser à d'autres ensembles de départ et d'arrivée de manière à ce que la définition ait encore du sens.
#9 Re : Entraide (supérieur) » Domaine de définition de arccos/ arcsin » 30-01-2026 22:40:57
Bonjour
Pour retrouver le domaine de définition des fonctions arccosinus et arcsinus, tu peux regarder les valeurs que peuvent prendre le cosinus et le sinus d'un nombre réel.
#10 Re : Entraide (supérieur) » axiome de fondation » 28-01-2026 15:09:40
Bonjour
S'il existe $x$ tel que $x \in x$ alors $x$ est non vide et $\{ x \}$ contredit l'axiome de fondation : il est non vide, il a pour unique élément $x$, et pourtant, $x \cap \{x\} = x \neq \emptyset$.
On montre de manière analogue qu'il n'existe pas de cycles pour l'appartenance, à savoir d'ensembles $x_1, ..., x_n$ tels que $x_{i-1} \in x_i$ et $x_n \in x_1$, et qu'il n'existe pas de suites décroissantes pour l'appartenance, à savoir une suite d'ensemble $(x_n)_{n \in \mathbb{N}}$ tels que pour tout $n$, $x_{n+1} \in x_n$.
#11 Re : Café mathématique » Divisiblilité d'un entier par 11 » 18-01-2026 09:29:15
Bonjour
Le mieux est d'utiliser les congruences. Soit $N$ un entier naturel non nul. $N$ s'écrit sous la forme $N=\sum_{k=0}^na_k10^k$ (c'est la décomposition en base 10, par exemple, $234=2\times100+3\times10+4\times1$). Ici, les $a_k$ sont les chiffres de $N$, $a_0$ étant le chiffre des unités.
Maintenant on regarde les congruences modulo $11$ en se rappelant que la relation de congruence est compatible avec les opérations : si $a \equiv a' (m)$ et $b \equiv b' (m)$ alors $a+b \equiv a'+b'(m)$ et $ab \equiv a'b' (m)$.
On a $10 \equiv -1 ~(11)$ donc $10^k \equiv (-1)^k ~(11)$.
Ainsi, $N=\sum_{k=0}^na_k10^k \equiv \sum_{k=0}^n a_k (-1)^k ~(11)$
Or, être divisible par $11$ revient à être congru à $0$ modulo $11$, cela prouve le critère de divisibilité par $11$.
On démontre de même le critère de divisibilité par $9$ en utilisant le fait que $10 \equiv 1(9)$.
#12 Re : Café mathématique » Divisiblilité d'un entier par 11 » 17-01-2026 09:34:14
Bonjour
Le critère usuel pour la divisibilité par 11, c'est que la somme des chiffres de rang impair (en partant des unités) moins la somme des termes de rang pair (toujours en partant des unités) est un multiple de 11. Ainsi, dans l'exemple de jelobreuil, on a 25-14=11 qui est bien un multiple de 11, donc 643587 est bien un multiple de 11. D'une manière générale, un nombre entier est congru modulo 11 à la somme alternée de ses chiffres (en partant des unités), ce qui fournit la méthode de la preuve par 11 pour vérifier le résultat d'une multiplication.
#13 Re : Entraide (supérieur) » Symbole de logique » 14-01-2026 16:42:04
Bonjour
A priori, il s'agit de la relation de forcing.
#14 Re : Entraide (supérieur) » Evenements réalisés à coup sûr » 13-01-2026 06:12:24
Soit $(X_n)_{n \in \mathbb{N}^*}$ une suite de variables aléatoires indépendantes identiquement distribuées suivant une loi de Bernoulli de paramètre $p \in ]0,1[$. On considère les événements $E_n=\bigcap_{i=1}^n \{X_i=0\}$. $(E_n)$ est une suite décroissante d'événements et $\mathbb{P}(E_n)=p^n$ par indépendance des $X_i$. On a donc $\mathbb{P}(\bigcap E_n)=lim\mathbb{P}(E_n)=0$ et donc la probabilité de l'événement contraire (au moins un des $X_n$ prend la valeur $1$) est $1$.
#15 Re : Entraide (supérieur) » Evenements réalisés à coup sûr » 11-01-2026 21:52:41
Bonjour
La probabilité d'obtenir une certaine séquence est strictement positive. Donc si tu réitères la tentative un nombre arbitraire de fois, la probabilité d'obtenir la séquence au moins une fois tend vers 1. La probabilité d'obtenir la séquence voulue à un moment est 1. On dit que l'événement "obtenir la séquence au bout d'un certain nombre d'itérations" est presque sûr.
#16 Re : Entraide (supérieur) » Démonstration Cantor-Bernstein » 05-01-2026 16:37:11
Bonjour
Au vu de tes deux derniers messages, tu confonds dimension finie et cardinal fini. Par exemple, $\mathbb{R}^2$ muni de sa structure euclidienne canonique est un $\mathbb{R}$-espace vectoriel de dimension 2 mais n'est certainement pas un ensemble fini.
#17 Re : Entraide (collège-lycée) » Trioz » 04-01-2026 19:41:00
Bonjour
Il n'y a pas de notion mathématique appelée "Trioz". En cherchant sur google je suis tombé sur des problèmes de maths relatifs au calcul en base 3. Il faudrait donc regarder le principe de numération en base quelconque pour résoudre votre problème.
Par exemple, on a l'habitude de numéroter en base 10. Cela signifie que le nombre dont l'écriture en base 10 est 122 vaut $(1 \times 10 \times 10) + (2 \times 10) + (2 \times 1)$. En base 3 la même écriture 122 vaut $(1 \times 3 \times 3) + (2 \times 3) + (2 \times 1) = 1 \times 9 + 2 \times 3 + 2 = 17$
Dans ces problèmes, les chiffres 0, 1 et 2 sont remplacés par d'autres symboles.
#18 Re : Entraide (supérieur) » edo d'ordre 1 » 21-12-2025 22:06:38
Bonjour
D'après le théorème de Cauchy-Peano-Arzelà l'équation $y'=f(t,y)$ admet des solutions locales dès lors que $f$ est continue. Pour un contre-exemple il faut donc chercher une fonction $f$ discontinue.
#20 Re : Entraide (supérieur) » Developpement limité » 12-12-2025 14:39:51
#21 Re : Entraide (collège-lycée) » Polynôme du second degré avec paramètre » 02-12-2025 11:53:48
Bonjour
Tu sais que $f(-2)<0$ et $f(0) \geq 0$.
Tu peux distinguer les cas suivant que $f(0)>0$ ou $f(0)=0$.
Dans le premier cas, tu peux utiliser le théorème des valeurs intermédiaires (je ne sais pas si tu l'as vu) pour prouver qu'il existe une racine, puis tu conclus en disant que cette racine ne peut être double puisque la fonction $f$ change de signe. Dans le deuxième cas, tu peux calculer $m$ et vérifier qu'il y a bien deux racines distinctes.
#23 Re : Entraide (supérieur) » Limite d'une suite au sens des distributions » 23-11-2025 18:26:22
Bonjour
Mes cours sur les distributions remontent à loin, mais ne pourrais-tu pas dire que $\frac{\varphi(\frac{1}{n})-\varphi(-\frac{1}{n})}{\frac{2}{n}}=\frac{1}{2}\frac{\varphi(\frac{1}{n})-\varphi(0)}{\frac{1}{n}}+\frac{1}{2}\frac{\varphi(0)-\varphi(-\frac{1}{n})}{\frac{1}{n}}$, puis passer à la limite, et remarquer que le premier membre de l'égalité vaut $\frac{1}{2}n[\varphi(\frac{1}{n})-\varphi(-\frac{1}{n})]$?
#24 Re : Entraide (supérieur) » En dehors du dénominateur commun, à quoi sert le PPCM ? » 12-11-2025 19:55:21
Bonjour
Deux ampoules clignotent. L'une s'allume toutes les 153 secondes, l'autre toutes les 187 secondes. A minuit, elles s'allument ensemble. Quand s'allumeront-elles à nouveau ensemble?
Problème trouvé sur EduScol, rubrique exemples de réussite en 3ème si ma mémoire est bonne.
#25 Re : Leçons de Capes » Entreaide CAPES 2026 » 10-11-2025 11:32:50
Bonjour
Pour le concours bac+5, la liste des sujets sera vraisemblablement reconduite. Pour le concours bac+3, ce ne sera pas une épreuve de leçon mais sur " la résolution d’un exercice et la présentation de la notion mise en jeu et des notions connexes. Le candidat s’appuie sur ses connaissances et sur les documents fournis par le jury.", comme indiqué ici.







