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#51 Re : Entraide (supérieur) » Application linéaire et antécédent de w par f » 17-06-2024 10:47:15
Bonjour,
Tout provient de la "formule du rang" :
$$ \dim \ker f + \dim \textrm {Im} f = \mathbf R^3 = 3$$
L'énoncé te donne des indications.
1) Que peux-tu déduire sur $g$ de $g^{-1}(\{ (0, 0, 0) \}) = (0, 0, 0)$, sachant que $g^{-1}(\{ (0, 0, 0) \}$ est le noyau de $g$ ?
2) Qu'elle majoration sur la dimension de $\textrm {Im} f $ peux-tu déduire de ce que $f^{-1}(\{(1, 0, 2)\}) = \emptyset$ ?
3) Qu'elle minoration sur la dimension de $\ker f $ peux-tu déduire de ce que $f(1, 1, 1) = (0, 0, 0)$ ?
E.
#52 Re : Entraide (supérieur) » Continuité de l'application qui aux racines associe le polynôme. » 13-06-2024 17:08:49
Bonjour,
Tu peux procéder par récurrence à partir de $n \geq 1$ (je ne vois pas comment définir l'application pour $n = 0$).
E.
#53 Re : Entraide (supérieur) » Microéconomie : Fonction d'offre à prix constant » 04-06-2024 20:33:23
Bonjour à tous,
La fonction $\Pi$ est une "droite" :
$$\Pi(Q) = (p - \alpha) Q.$$
Donc :
1) Si $p = \alpha$, $\Pi$ est identiquement nulle, et n'importe quelle quantité $Q$ maximise le profit.
2) Si $p < \alpha$, la quantité qui maximise le profit est $Q = 0$, puisque $Q \geq 0$.
3) Si $p > \alpha$, $\Pi$ est une fonction strictement croissante de $Q$. Il n'y a donc pas de maximum, sauf si on autorise $Q = + \infty$. En principe, il y a une contrainte $Q \leq$ un certain volume. Ce volume est donc la solution.
E.
#54 Re : Entraide (collège-lycée) » Grand oral de maths sur les intégrales » 27-05-2024 09:15:44
Bonjour à tous et à toutes,
Sans me faire l'avocat du diable, je suis pas tout à fait à l'aise avec l'approche. Il me semble que le grand oral doit quand même valider une maîtrise du programme de mathématiques. Si l'élève est particulièrement doué, je ne vois pas de problèmes à ce qu'il s'échappe de celui-ci, dès lors qu'il prouve qu'il maîtrise les notions mathématiques qu'il utilise. Là, le sujet proposé est seulement fondé sur l'intuition, ne semble rien préciser, et dans certains cas
Bien évidemment, le résultat est le même quel que soit l'ordre d'intégration
est tout simplement faux (en tout cas imprécis). Je ne doute pas qu'un enseignant percevant que l'élève a été aidé lui demande de justifier l'interversion des intégrales, et demande davantage de détails. On risque donc de courir à la catastrophe.
E.
#55 Re : Entraide (supérieur) » Espace vectoriel et complétude » 24-05-2024 11:39:34
Bonjours à tous,
Je suppose qu'il est question d'espaces vectoriels réels (ou complexes). On peut procéder de la façon suivante. Désignons par $\mathrm{N}_u$ la norme $(x_i) \longmapsto \sum_{i = 1}^n | x_i |$ sur $\mathbf{R}^n$, et $d$ la distance correspondante.
1. Démontrer que $(\mathbf{R}^n, d)$ est un espace métrique complet. (Remarquer que les projections canoniques $\mathrm{pr}_j$ sont uniformément continues.)
2. Soient $(\mathrm{X}_1, d_1)$ et $(\mathrm{X}_2, d_2)$ deux espaces métriques, et soit $f$ une bijection uniformément continue de $(\mathrm{X}_1, d_1)$ sur $(\mathrm{X}_2, d_2)$, dont la réciproque est uniformément continue. Démontrer que $(\mathrm{X}_1, d_1)$ est complet si, et seulement si, $(\mathrm{X}_2, d_2)$ est complet.
3. Soit $\mathrm N_1$ et $\mathrm N_2$ deux normes équivalents sur $\mathrm E$. Démontrer que $(\mathrm{E}, \rm N_1)$ est un espace normé complet si, et seulement si, $(\mathrm{E}, \rm N_2)$ est un espace normé complet.
4. Soit $\rm E$ un espace vectoriel de dimension finie $n \geq 0$, et soit $(f_i)_{1 \leq i \leq n}$ une base du dual de $\rm E$. Démontrer que l'application $x\longmapsto \sum_{i = 1}^n | f_i(x) |$ est une norme $\rm N$ sur $\rm E$, et que $(\rm E, \rm N)$ est un espace normé complet. (Remarquer que l'application $ x \longmapsto (f_1(x), \ldots, f_n(x))$ est une isométrie de $(\mathrm{E}, \mathrm{N})$ sur $(\mathbf{R}^n, \mathrm N_u)$.
5. Conclure.
BigDeal, il y a un (gros) problème dans ta preuve, au niveau du 3e paragraphe. Reprend la définition d'une suite convergence pour la trouver.
E.
#56 Re : Entraide (supérieur) » Théorie de la mesure - notation » 23-05-2024 17:21:51
Bonjour à tous les deux,
Je pense qu'il est question du produit de deux espaces mesurées $(\rm X_1, \cal T_1, \mu_1)$ et $(\rm X_2, \cal T_2, \mu_2)$ et que $\mathrm{A}_2$ désigne une partie $\rm X_1 \times X_2$ et $\mathrm{A}_2(x)$ la coupe de $\mathrm{A}_2$ suivant $x$, ie l'ensemble des $y \in \rm X_2$ tels que $(x, y) \in \rm \mathrm{A}_2$.
E.
#57 Re : Entraide (supérieur) » Topologie engendrée par une famille de parties » 20-05-2024 12:58:12
Bonjour,
Tout ensemble appartenant à $\rm A$ est un ouvert $\scr T'$. Donc, toute intersection finie d'ensembles de $\rm A$ est une intersection finie d'ouverts de $\scr T'$, donc un ouvert de $\scr T'$ ; donc, $\rm B$ est formé d'ouverts de $\scr T'$.
E.
#58 Re : Entraide (supérieur) » Filtres. » 11-05-2024 08:41:20
En utilisant la notion de suite généralisée, comme indiqué dans le 2e message
#59 Re : Entraide (supérieur) » Filtres. » 10-05-2024 21:24:18
Ben... qu'on remplace la notion de suites (au sens usuelle) par celle de suites généralisées
#60 Re : Entraide (supérieur) » Filtres. » 10-05-2024 20:15:17
Bonjour à tous,
L'intérêt des suites (au sens usuelle du terme) est de donner un critère "simple" d'expression de certaines notions topologiques. De ce point de vue, on dira qu'une partie $\rm A$ d'un espace topologique $\rm X$ est fermé si elle contient la limite de chacune des suites $(a_n)$ d'éléments de $\rm A$ ; qu'une application de $\rm X$ dans un espace topologique $\rm Y$ est continu en un point $x$ si $f(x)$ est la limite de chacune des suites $(f(a_n))$ lorsque $a_n$ tend vers $x$, etc. Il se trouve qu'on obtient pas toute les notions topologiques en raisonnant de cette façon. La partie $\rm A$ peut ne pas être fermée alors qu'elle contient la limite de chacune des suites $(a_n)$ d'éléments de $\rm A$. Une application ne pas être continue au point $x$, alors que l'on a bien $\lim_{n \to +\infty} f(a_n) = f(x)$ dès que $\lim_{n \to + \infty} a_n = x$. C'est en ce sens que l'on dit que la notion de suites est "insuffisante".
Lorsque l'espace topologique métrisable, les suites jouent effectivement le rôle qu'on peut intuitivement leur donner. Lorsque l'espace topologique n'est pas métrisable, ce n'est plus le cas.
L'un des moyens utilisé pour pallier cette insuffisante est de raisonner "en dehors" du dénombrable. Au lieu de considérer des listes d'éléments indexés par $\mathbf{N}$, on utilise n'importe quel ensemble ordonné (ou même préordonné) et filtrant $\rm I$.
Mathématiquement, une distribution est une forme linéaire continue sur l'espace topologique localement convexe $\mathscr{D}$ des applications définies dans un ouvert de $\mathbf{R}^n$, à valeurs réelles (ou complexes), de classe $\mathcal{C}^{\infty}$ et à support compact, muni de la topologie localement convexe la plus fine rendant continue les injections canoniques $\mathscr{D}_\rm K$ dans $\mathscr{D}$, $\mathscr{D}_\rm K$ désignant le sous-espace de $\mathscr{D}$ des applications dont le support est une partie du compact $\rm K$. Cette topologie n'est pas métrisable. Une forme linéaire peut donc être séquentiellement continue (ie vérifier la caractérisation de la continuité dans les espaces métriques) sans être continue (une distribution). On ne peut donc pas utiliser les suites pour parler de continuité, d'où leur remplacement.
#61 Re : Entraide (supérieur) » petits problèmes avec les th de Rolle » 30-04-2024 09:48:30
Bonjour à tous,
Je vais retraduire en Latex pour que ce soit plus lisible.
On note $\phi$ l'application (linéaire) :
\begin{equation}
\left \{
\begin{array}{rcl}
\mathbf{R}_3[X] & \longrightarrow & \mathbf{R}_4 \\
P & \longmapsto & (P(-1), P(0), P(1), P'(0))
\end{array} \right .
\end{equation}
Soit $ f \in \mathscr{C}^4([-1, 1])$. On pose $\textrm{M}_4 = \sup_{-1 \leq t \leq 1} \left | f^{(4)} (t) \right |$. J'imagine que le $t$ dont il est question vérifie $\left | f^{(4)} (t) \right | = \textrm{M}_4$.
Soient $H$ le polynôme $X^2(X^2+1)$ et $Q$ un polynôme de $\mathbf{R}_3[X]$. Soit $h$ l'application $x \mapsto f(x) - Q(x) - k . H(x)$ de $[-1, 1]$ dans $\mathbf{R}$.
On doit montrer qu'il existe un $c \in [-1, 1]$ tels que $h^{(4)}(c) = 0$.
C'est bien ça ?
#62 Re : Entraide (collège-lycée) » Suites non convergentes - sous suites paire et impaire » 27-04-2024 19:25:04
Alors tu peux proprement démontrer (avec les quantificateurs) qu'il suffit que $(u_{2n})$ et $(u_{2n+1})$ aient la même limite $x_0$ pour que la suite converge vers $x_0$ !
#63 Re : Entraide (collège-lycée) » Suites non convergentes - sous suites paire et impaire » 27-04-2024 18:14:40
Bonjour à tous,
Quand je parle d'"epsilon", je fais référence à la façon dans le supérieure (prépa ou licence) de présenter la limite d'une suite de nombre réels (ou de complexes). Intuitivement, une suite $(u_n)$ converge vers un réel $x_0$ si l'on peut rendre les termes $u_n$ aussi voisins qu'on veut de $x_0$ dès que $n$ est suffisamment grand. La notion de "voisin" s'exprime avec des "petites" distances, et les "petits" réels sont souvent notés $\varepsilon$ quand ils apparaissent. C'est pour ça que j'ai parlé d'epsilon. Rien à voir avec les notations de Landau.
Sinon, pour reprendre le problème d'origine, le fait de savoir que la suite indexée par les entiers paires, et celle indexée par les entiers impaires, ont la même limite suffit pour conclure qu'il s'agit de la limite de la suite.
Mais pour le démontrer "proprement", il faudrait déjà savoir comment démontrer "proprement" qu'une suite converge vers un réel. Et là... Ça doit dépendre de ton niveau. La monotonie de la suite le permet. Mais il s'agit d'un cas particulier et si, effectivement, la suite n'est pas monotone, ce résultat ne sert à rien.
S'il s'agit de la seule technique dont tu disposes, alors je sèche...
#64 Re : Entraide (collège-lycée) » Suites non convergentes - sous suites paire et impaire » 27-04-2024 16:20:59
Bonjour à tous,
Effectivement, ce que Roro te disait de faire était de répondre directement aux questions qui suivent. C'est une technique classique de procéder de cette façon. C'était d'ailleurs (a mon époque !) un exercice très classique de maths (en ES).
Le fait d'avoir les limites des suites extraites des paires et impaires te permet de conclure. Qu'appelle-tu "proprement", et comment as-tu l'habitude de démontrer la convergence d'une suite ? Est-il déjà question "d'epsilon" ?
#65 Re : Entraide (collège-lycée) » grand oral » 25-04-2024 17:24:06
$[x, y]$ est l'ensemble des réels $z$ tels que $x \leq z$ et $z \leq y$. Si $y \leq x$, la relation $z \in [x, y]$ entraîne donc $x \leq z$ et $z \leq x$, donc $x = z$. D'où $[x, y] = \{ x \}$.
#66 Re : Entraide (collège-lycée) » grand oral » 25-04-2024 16:05:40
Bonjour à tous les deux,
Il est peut-être plus éclairant de voir le TVI de la façon suivante :
1. Pour qu'une partie $\mathrm{A}$ de $\mathbf{R}$, soit un intervalle, il faut et il suffit que, pour tous $x, y$ dans $\mathrm{A}$, les intervalles $[x, y]$ et $[y, x]$ (d'extrémités $x, y$) soit contenus dans $\mathrm{A}$. (Remarquons que si $x \geq y$, l'intervalle $[x, y]$ est réduit à $x$, et la relation $x \in \mathrm{A}$ entraîne évidemment $\{ x \} = [y, x] \subset \mathrm{A}$ !)
2. Soit $f$ une application de $\mathbf{R}$ dans $\mathbf{R}$. Si $f$ est continue, et si $\mathrm{I}$ est un intervalle de $\mathbf{R}$, l'image $f(\mathrm{I})$ de $\mathrm{I}$ par $f$ est un intervalle de $\mathbf{R}$.
Ç'a été plus simple pour moi de voir les choses de cette façon, puisqu'elle ne nécessite pas vraiment de considérations sur bornes supérieures et inférieures des intervalles (ce qui peut devenir vite la pagaille quand on se trouve à devoir des distinctions entre les intervalles $]a, b]$, $[a, b[$, $]a, b[$, $[a, b]$, puis $]- \infty, a]$, $]- \infty, a[$, etc.)
#67 Re : Entraide (collège-lycée) » grand oral » 19-04-2024 20:19:40
Bonjour à tous,
Curieuse interprétation de notre modo Yoshi, ici. Est-ce plus clair $L \times g \times \cos(\phi)$ ?
E.
#68 Re : Entraide (supérieur) » Dual d'un bimodule. » 12-04-2024 20:03:00
Bonjour à tous,
Justement, on regarde un $(A, B)$-module comme un module sur l'anneau $B \otimes A^{op}$. Dans ce cadre, la notion de dual est celle habituelle : il s'agit de l'ensemble des applications linéaires de $M$ dans $B \otimes A^{op}$.
E.
#69 Re : Entraide (supérieur) » fermé -avec complémentaire- » 10-04-2024 16:15:11
Bonjour,
Pour toute partie $\rm A$, tu as $\rm A = \complement ( \complement \rm A)$. Donc si $\complement \rm A$ est ouvert, $\rm A$ est fermé.
E.
#70 Re : Entraide (supérieur) » Mesurabilité d'une suite de fonctions » 03-04-2024 20:10:37
Bonjour,
Tu peux reconnaître qu'il s'agit de la suite des fonctions $f_n : 1/ n . \mathbf{1}_{]- \infty, n ]}$. Ces fonctions sont-elles mesurable pour $\lambda$ ?
E.
#71 Re : Entraide (collège-lycée) » Questions pour ne pas perdre la boule à propos des sphères et boules » 31-03-2024 19:05:08
Bonjour à tous et à toutes,
Comment Borassus en son temps, j'ai commencé les maths tout seul (en parallèle d'une licence de droit qui ne se passait plus très bien), abat de rejoindre le cursus classique. J'ai donc commencé en me faisant mes propres cours, et je pense que ma façon de procéder à l'époque (très heuristique) rejoint celle de Borassus. Je vous transmet donc la partie consacrée aux intégrales multiples, qui sans doute intéressera Bora (au moins pour les coordonnés sphériques) !
https://www.cjoint.com/c/NCFsbygFefQ
E.
#72 Re : Café mathématique » Probabilité de tirage avec remise » 28-03-2024 20:03:50
Bonjour,
Autant que d'avoir $1$ boule bleue, $3$ boules rouges et $2$ boules vertes. Comment les tirages sont donc indépendants, la probabilité d'avoir un lot donné est la même pour tous. Donc la probabilité que tu cherches est $(1/3)^6$.
E.
#73 Re : Café mathématique » Des plans pour reprendre les maths niveau bac ? » 14-03-2024 13:27:10
Bonjour,
C'est une question assez difficile à répondre que tu poses. Dans un premier temps, je dirais que le plus simple pour toi est de reprendre le contenu du programme de Lycée et, pour cela, ce n'est pas les ressources qui manques, surtout depuis le confinement. Mais, une fois que le programme de terminal est maîtrisé - et c'est peut déjà le cas pour toi -, je ne vois pas comment procéder... Si l'idée est de suivre en dilettante le programme de prépa/licence, quelques heures par semaine, cela me paraît assez peu réalisable si, en plus, tu suis un autre cursus. Grosso modo, il va te falloir déjà un certain temps pour appréhender une notion et rentrer dans le coeur du cours. Si, au bout de 2/3 h, tu t'arrêtes pour faire autre chose et que tu reprends ce que tu as commencé la semaine d'après, tu vas devoir encore recommencer le même processus de réflexion, et finalement tu vas boucler sur les premières notions sans aller bien loin.
Un conseil donc : va voir les livres de maths de ta BU et demande-toi si c'est vraiment réalisable.
Après, je me suis toujours dit que si j'avais le temps, j'étudierais la géométrie d'Euclide (dans ses Éléments) par curiosité du raisonnement. L'approche suivie est une illustration de la méthode axiomatique, et comme les objets manipulés sont très peu "abstraits" (ce sont des droites, des triangles, bref des figures géométriques), tu auras sans doute pas ce temps de "conceptualisation" nécessaire pour rentrer dans une branche plus moderne des mathématiques.
E.
#74 Re : Entraide (supérieur) » f+g avec f mesurable et g mesurable » 10-03-2024 16:06:45
Je ne comprend pas la remarque... Je n'ai nul part écrit que la somme de $- \infty$ et de $+ \infty$ était définie.
#75 Re : Entraide (supérieur) » f+g avec f mesurable et g mesurable » 10-03-2024 15:45:03
Bonjour,
La question de la mesurabilité n'a rien à voir ici. Il est habituel de "prolonger" l'addition de deux réels à $[- \infty, + \infty]$ en adoptant les conventions suivantes :
\begin{align}
(+ \infty) + (+ \infty) & = (+ \infty) \\
(+ \infty) + x = x + (+ \infty) & = (+ \infty) \\
x + (- \infty) = (- \infty) + x & = (- \infty) \\
(- \infty) + (- \infty) & = (- \infty)
\end{align}
pour tout nombre réel $- \infty < x < + \infty$, avec $- (+ \infty) = (- \infty)$. Avec ces conventions, la somme de deux fonctions à valeurs dans $[- \infty, + \infty]$ est définie si pour tout $x \in X$, la somme des éléments $f(x)$ et $g(x)$ est définie dans $[- \infty, + \infty]$.
E.







