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#1 Entraide (supérieur) » Théorème Taubérien de Karamata » 14-01-2026 15:24:09
- ElMathador
- Réponses : 0
Bonjour,
j'ai le sentiment qu'il y a une erreur avec le théorème suivant : je suis un peu confus entre le passage à la limite avec les lambdas et les t.
Quelqu'un peut il le vérifier ?
Merci.
[tex]
On suppose que $\mu$ est une mesure positive sur $[0,+\infty)$ et que
$\alpha \in (0,+\infty)$. On suppose que
\begin{align*}
\int_{0}^{+\infty} e^{-t x} \, d\mu(x)
\sim a \, t^{-\alpha}
\quad \text{lorsque } t \to 0^{+}.
\end{align*}
Alors on a
\begin{align*}
\int_{0}^{\lambda} d\mu(x)
\sim \frac{a}{\Gamma(\alpha+1)} \, \lambda^{\alpha}
\quad \text{lorsque } \lambda \to +\infty.
\end{align*}
On d\'efinit, pour tout $t>0$, une mesure $\mu_t$ sur $\mathbb{R}_{+}$ par
\begin{align*}
\mu_t(A)
:=
t^{\alpha}\,\mu(t^{-1}A),
\quad A \subset \mathbb{R}_{+}.
\end{align*}
Si $\chi_A$ d\'esigne la fonction indicatrice d’un ensemble $A \subset \mathbb{R}_{+}$,
on a par d\'efinition
\begin{align*}
\int \chi_A(\lambda)\, d\mu_t(\lambda)
=
t^{\alpha}
\int \chi_A(t\lambda)\, d\mu(\lambda).
\end{align*}
Il en r\'esulte que pour toute fonction $f \in L^{2}(\mathbb{R}_{+})$,
\begin{align*}
\int f(\lambda)\, d\mu_t(\lambda)
=
t^{\alpha}
\int f(t\lambda)\, d\mu(\lambda).
\end{align*}
En particulier,
\begin{align*}
\lim_{t\to+\infty}
\int e^{-\lambda}\, d\mu_t(\lambda)
=
\lim_{t\to+\infty}
t^{\alpha}
\int e^{-t\lambda}\, d\mu(\lambda)
=
a.
\end{align*}
Par d\'efinition de la fonction Gamma, on a
\begin{align*}
\frac{1}{\Gamma(\alpha+1)}
\int_{0}^{+\infty}
e^{-\lambda}\,
\alpha \lambda^{\alpha-1}\, d\lambda
=
1.
\end{align*}
On d\'efinit donc la mesure $\nu$ par
\begin{align*}
d\nu(\lambda)
:=
\alpha \lambda^{\alpha-1}\, d\lambda,
\end{align*}
et l’on obtient
\begin{align*}
\lim_{t\to+\infty}
\int e^{-\lambda}\, d\mu_t(\lambda)
=
\frac{a}{\Gamma(\alpha+1)}
\int e^{-\lambda}\, d\nu(\lambda).
\end{align*}
Consid\'erons l’espace
\begin{align*}
\mathcal{B}
:=
\mathrm{Vect}\bigl\{
g_s : \mathbb{R}_{+}\to\mathbb{R}_{+},
\ g_s(\lambda)=e^{-s\lambda},
\ s>0
\bigr\}.
\end{align*}
Un changement de variable montre que, pour tout $h\in\mathcal{B}$,
\begin{align*}
\lim_{t\to+\infty}
\int h(\lambda)\, d\mu_t(\lambda)
=
\frac{a}{\Gamma(\alpha+1)}
\int h(\lambda)\, d\nu(\lambda).
\end{align*}
Par le th\'eor\`eme de Stone--Weierstrass pour les espaces localement compacts,
$\mathcal{B}$ est dense dans
\begin{align*}
C_{0}^{\infty}(\mathbb{R}_{+})
:=
\bigl\{
f\in C^{\infty}(\mathbb{R}_{+})
\mid
f(\lambda)\to 0 \text{ lorsque } \lambda\to+\infty
\bigr\}.
\end{align*}
Soit $f\in C_{0}^{\infty}(\mathbb{R}_{+})$.
Comme $f(\lambda)e^{\lambda}\in C_{0}^{\infty}(\mathbb{R}_{+})$,
il existe une suite $(h_j)_{j\ge 1}\subset C_{0}^{\infty}(\mathbb{R}_{+})$
telle que
\begin{align*}
h_j \xrightarrow[j\to+\infty]{} e^{\lambda}f(\lambda).
\end{align*}
Pour tout $j$, on a alors
\begin{align*}
\lim_{t\to+\infty}
\int h_j(\lambda)e^{-\lambda}\, d\mu_t(\lambda)
=
\frac{a}{\Gamma(\alpha+1)}
\int h_j(\lambda)e^{-\lambda}\, d\nu(\lambda).
\end{align*}
Le passage \`a la limite lorsque $j\to+\infty$ est justifi\'e par le fait que,
d’apr\`es ce qui pr\'ec\`ede, les mesures $e^{-\lambda}d\mu_t$ sont uniform\'ement born\'ees.
On obtient ainsi
\begin{align*}
\lim_{t\to+\infty}
\int f(\lambda)\, d\mu_t(\lambda)
=
\frac{a}{\Gamma(\alpha+1)}
\int f(\lambda)\, d\nu(\lambda).
\end{align*}
En particulier, cette \'egalit\'e vaut pour $f=\chi_{[0,1]}$.
Or, par d\'efinition des mesures $\mu_t$ et $\nu$,
\begin{align*}
\lim_{t\to+\infty}
\int \chi_{[0,1]}(\lambda)\, d\mu_t(\lambda)
=
\frac{a}{\Gamma(\alpha+1)}
\int \chi_{[0,1]}(\lambda)\, d\nu(\lambda),
\end{align*}
ce qui est \'equivalent \`a la conclusion du th\'eor\`eme.
[/tex]
#2 Re : Entraide (supérieur) » Théorie des séries de Fourier. » 07-04-2024 09:29:09
Bonjour,
J'ai une question concernant l'Exercice 3 de la page Bibmaths :
https://www.bibmath.net/ressources/inde … &type=fexo
Il est dit que Maintenant, f est continue et C1 par morceaux : cette fonction est somme de sa série de Fourier pour tout réel, et on a donc, pour tout x dans [−pi,pi].
Peut on dire que f appartient à L^2, et comme c'est un Hilbert, la fonction est somme de sa série de Fourier. Si c'est vrai, ça me semble plus intéressant que de dire que f est continue et C1 P.M.
Merci.
#3 Re : Entraide (supérieur) » Théorie des séries de Fourier. » 01-04-2024 18:10:59
Bonjour Fred, merci de prendre le temps de me répondre.
Dans mon poly le théorème n'est pas spécialement nommé, mais c'est bien le théorème de Féjer qu'on peut trouver sur la page Bibmaths du même nom.
Pour la démo, on veutmontrer que le noyau de Féjer est une approximation de l'unité :
Théorème : (Je ne le démontrerai c'est bien trop long)
Soit [tex]k_n \in L^1(T)[/tex] une suite de fonctions telles que
1) Pour tout n, [tex]\int_{-\frac{1}{2}}^{\frac{1}{2}} k_n(t) \, dt = 1[/tex];
2) Il existe $C > 0$ tel que, pour tout $n$, $\int_{-\frac{1}{2}}^{\frac{1}{2}} |k_n(t)| \, dt \leq C$;
3) Pour tout $\delta > 0$, $\int_{\delta \leq |t| \leq \frac{1}{2}} |k_n(t)| \, dt \rightarrow 0$ quand $n \rightarrow +\infty$.
Alors,
Si $f \in L^p(T)$ avec $p = 1$ ou $p = 2$, $\|k_n * f - f\|_p \rightarrow 0$;
Si $f \in C(T)$, $\|k_n * f - f\|_{\infty} \rightarrow 0$.
On dit que $(k_n)$ est une approximation de l'unité. [/tex]
Peut-être y a t il des fautes de codes mais je ne pense pas.
Le fait est que une fois qu'on à mq le noyau de Féjer est une approxiamation de l'unité, on à la densité de l'espace des polynôme trigo dans celui des des fonctions périodique.
Après ces précisions je reformule ma question : Le noyau de Dirichlet possède t-il un intérêt autre que la construction du noyau de Féjer ? Le noyau de Féjer possède t-il un intérêt autre que la densité des polynômes trigo ?
#4 Entraide (supérieur) » Théorie des séries de Fourier. » 01-04-2024 14:09:20
- ElMathador
- Réponses : 5
Bonjour.
J'étudie en ce moment les séries de fouriers et je ne suis pas sur de bien comprendre la théorie qu'il y a derrière.
Voici le plan de mon cours :
1) Etude des espaces de Hilbert
2) Série de Fourier
2.1 : Définition des coefficients et polynômes trigonométriques
2.2 : Sommes partielles de la série de Fourier
2.3 : Produit de convolution et quelques résultats.
2.4 : Noyau de Dirichlet
2.5 : Approximation de l'unité : https://www.bibmath.net/dico/index.php? … tereg.html
2.6 : Noyau de Féjer
2.7 : Convergence et divergence des séries.
Il y a certaine choses que je ne comprends pas très bien
On cherche à étudier la convergence des séries de Fourier, c'est le but du chapitre.
On définit le noyau de Dirichlet comme une somme d'exponentielle complexe, de sorte que [tex]S_N(f) = D_N \ast f[/tex] ou f est une fonction intégrable 1 périodique ( L^1(T) ). Il est possible de trouver une approximation du noyau de Dirichlet, qu'on appelle constate de Lebesgue : [tex]\|D_N\|_1 := \int_{-\frac{1}{2}}^{\frac{1}{2}} |D_N(t)| \, dt = \frac{4}{\pi^2} \ln N + O(1)
[/tex]. C'est une quantité qui diverge en l'infini, donc cela ne nous dit rien de la convergence de la série de Fourier.
A tel point que je me demande si ce noyau de Dirichlet n'est pas inutile, si ce n'est pour définir celui de Féjer...
Je cite mon cours et les theorèmes qui suivent :
Le fait que [tex]\|D_N\|_1 \rightarrow +\infty[/tex] quand [tex]N \rightarrow +\infty[/tex] a une conséquence désagréable, qu'il est utile de connaître, mais qui ne sera pas démontrée, comme conséquence du théorème de Banach-Steinhaus:
Théorème (Admis). Il existe une fonction [tex]f \in L^1(T)[/tex] dont la série de Fourier [tex]S_N(f)[/tex] ne converge pas vers [tex]f[/tex] dans [tex]L^1(T)[/tex].
Il existe une fonction continue [tex]f[/tex] dont la série de Fourier [tex]S_N(f)[/tex] ne converge pas uniformément vers f.
Il existe une fonction continue f dont la série de Fourier en [tex]0, S_N(f)(0)[/tex], ne converge pas vers f(0).
Le contre exemple du Théorème 3 est du à Féjer, une démo se trouve dans le gourdon page 275 exercice 4, ou ici :
https://sandrine.caruso.ovh/pageperso/a … iverge.pdf
On continue avec la définition de l'approximation de l'unité et les théorèmes, voir page Bibmaths citées plus haut.
Il est dit qu'une bonne façon de montrer que [tex]S_N(f) = D_N \ast f[/tex] tend vers f serait de montrer que D_N est une approximation de l'unité, ce qui n'est pas le cas.
On définit alors le noyau de Féjer : [tex]F_N(t) = \frac{1}{N} \sum_{n=0}^{N-1} D_n(t) = \begin{cases} \frac{1}{N} \left( \frac{\sin(N\pi t)}{\sin(\pi t)} \right)^2 & \text{si } t \notin \mathbb{Z} \\ N & \text{si } t \in \mathbb{Z} \end{cases}[/tex]
[tex]\sigma_N f = F_N \ast f = \frac{1}{N} \sum_{n=0}^{N-1} S_n f.[/tex]
Le noyau de Féjer est une approximation de l'unité.
Ainsi, si f appartient à L^p, 1<=p<+infini,[tex]\sigma_N f[/tex] tend vers f pour la norme p. Si f est seulement continue, [tex]\sigma_N f[/tex] tend f uniformément.
[tex]\sigma_N f[/tex] est une somme de polynômes trigo car SN l'est.
J'en viens à ma question, tout ce développement qu'on à fait, est ce seulement à fin de montrer que l'espace des polynômes trigonométriques est dense dans L1(T), L2(T) et C(T) ; c'est le théorème de Weierstrass trigonométrique.
On à étudié les Hilberts aux premiers chapitre. On a en particulier montré que tous les Hilberts possèdent une base orthonormée ( système orthonormé et total ).
Ma conclusion dans L2. Les [tex]e_k(t) = \exp(2i\pi k t)[/tex] forment un système orthonormée, de plus ils engendrent l'espace des polynômes trigo qui est dense dans L2. L2 étant un hilbert (chapitre 1), c'est une base orthonormée. Donc pour toute fonction f dans L2, sa série de fourier converge vers f.
Est-il juste de voir le coefficient de fourier ck(f) d'une fonction de L2 comme la projection de la fonction sur un ce ek ?
Merci.
#5 Re : Entraide (supérieur) » Algèbre linéaire : application injective » 18-03-2024 18:05:05
Le noyau est de dimension 0 ? ?
#6 Entraide (supérieur) » Algèbre linéaire : application injective » 18-03-2024 17:48:05
- ElMathador
- Réponses : 3
Bonjour,
Je bloque sur l'exercice 1, question 6 de la page d'exercices corrigés de géométrie différentielle :
https://www.bibmath.net/ressources/inde … &type=fexo
La correction nous dis ceci : https://www.cjoint.com/c/NCsqTCGcBCj
Je n'arrive pas à voir pourquoi le fait qu'elle soit de rang 2 nous renseigne l'injectivité de la différentielle ?
#7 Re : Entraide (supérieur) » Question géométrie différentielle » 18-02-2023 16:27:13
Merci encore
#8 Re : Entraide (supérieur) » Question géométrie différentielle » 18-02-2023 16:21:55
Merci pour tes réponses,
1) Tu as raison, rien ne dit qu'a priori g est un Ck-difféomorphisme, je me suis trompé dans la lecture de ma définition.
2) g est Ck donc g1 est également Ck
3) une fonction g1:J→R de classe Ck (k≥1), avec J un intervalle de R, et g′1 ne s'annulant pas sur J est continue strictement monotone
4) Est il vrai de dire que :"Si une fonction f réelle continue et de dérivée non nul alors elle est bijective, si de plus elle est Ck, sa réciproque l'est également."
#9 Re : Entraide (supérieur) » Question géométrie différentielle » 18-02-2023 15:36:45
Merci zebulor, ça semble bien être le raisonnement employé ici, sauf erreur de ma part...
#10 Re : Entraide (supérieur) » Question géométrie différentielle » 18-02-2023 15:17:57
J'ai à nouveau repris du début car j'ai l'impression d'avoir mal abordé l'exercice en terme de rédaction :
https://www.cjoint.com/c/MBsomXLXLZ8
1) Attention il y a deux pages dans le lien que j'ai donné
2) Je n'ai pas démontré le théorème que je cite mais je sais qu'il se fait par récurrence sur k un entier naturel
3) Dans la deuxième page ( la vérification que f = g(φ) ), est ce que j'ai eu raison de poser g = (g1;0) ou est ce une erreur.
Merci!
#11 Re : Entraide (supérieur) » Question géométrie différentielle » 18-02-2023 14:21:16
Bonjour, merci de tes retours, c'est vrai que ma méthodologie laisse à désirer....
Dis moi si je me trompe mais c'est bien un raisonnement d'analyse synthèse ?
#12 Re : Entraide (supérieur) » Question géométrie différentielle » 18-02-2023 12:21:23
Bonjour, j'avance doucement mais surrment mais n'arrive pas montrer que g est injectif ( ou φ surjectif) : (j'ai préféré tout reprendre)
https://www.cjoint.com/c/MBsk7KwSVw8
Je renvoie à un moment à la définition d'arc paramétré pour dire que g est de classe Ck :
Un arc paramétré de classe Ck, k ∈ N, est un couple (I, f ) où I ⊂ R est un intervalle ouvert
et f : I→ R^n est une application de classe Ck.
Si mon raisonnement est bon, montrer l'injection de g permettrai de terminer la question.
Pour répondre à tes exemples, 2. et 3. sont tous deux bijectif cependant 2. n'est pas régulier, sa dérivée s'annule en 0 et donc sa bijection réciproque n'est pas C1; était-ce que tu voulais que je vois ?
Merci
#13 Re : Entraide (supérieur) » Question géométrie différentielle » 17-02-2023 18:43:06
Merci glozi
#14 Re : Entraide (supérieur) » Question géométrie différentielle » 17-02-2023 18:17:12
Alors donc,
Je vais commencer par répondre aux exemples que tu m'as donné :
Les trois sont réguliers et de support D (les fonctions associées sont à valeurs dans R tout entier pour la première composante et nul pour la seconde; et de dérivées non nuls). Pour les φ associés :
1. φ1 : t↦(t-b)/a
2. φ2 : t↦arctan(t)
3.φ3 : t↦exp(t)
Ensuite, dans g=(g1,g2) je comprends que g2 est nulle sur J et que g1 doit être dérivable de dérivée non nulle.
f(t) = g(φ(t))
(t,0) = ( g1(φ(t)) ; g2(φ(t)) )
Ce qui nous donne Id = g1 ∘ φ
Donc φ est la bijection réciproque de g1. Maintenant est ce que dire que g1 admet toujours une bijection réciproque car il est support de D, c'est à dire g1(R) = R est vrai ?
Merci
#15 Re : Entraide (supérieur) » Question géométrie différentielle » 17-02-2023 17:28:33
Merci, je reviens vers toi très vite....
#16 Re : Entraide (supérieur) » Question géométrie différentielle » 17-02-2023 16:34:25
Bonjour glozi, tu as raison de me demander de préciser les définitions étant donné que je risque de reposer des question sur la geo diff....
Premièrement pour la terminologie, les définitions que tu m'as donné sont bien celles de mon cours, auquel j'ajouterais :
- Un point d’un arc géométrique A est une classe d’équivalence de triplets (I, f, t), où (I, f ) paramètre A et t ∈ I, pour la relation d’équivalence (I, f, t) ∼ (J, g, s) s’il existe un reparamétrage θ : J→ I tel que g = f ◦ θ et t = θ(s). L’élément commun f (t) = g(s) ∈ R^n est l’image du point.
-Un point p = f (t) de A est régulier si f ′(t) = 0. Alors la droite affine f (t)+Rf ′(t) est la tangente à A en p. A est régulier si tous ses points le sont.
Ceci étant fait, j'ai trouvé que φ(t) = t + b avec b un réel quelconque fonctionne :
https://www.cjoint.com/c/MBrpxsOgqs8
Plus je regarde ce que j'ai fait, plus j'ai l'impression d'avoir écrit une hérésie....
Merci.
#17 Entraide (supérieur) » Question géométrie différentielle » 17-02-2023 12:53:03
- ElMathador
- Réponses : 18
Bonjour,
nous avons commencé le cours de geo diff mais je suis complètement perdu avec toutes ces nouvelles notions. Je vous joins l'exercice sur lequel je bloque :
https://www.cjoint.com/c/MBrlYXv3eI8
Je comprends bien l'énoncé, le fait que A soit régulier et non B, mais au moment de traiter q1) je bloque, impossible d'avancer.
Alors par l'absurde me semble être une bonne idée, en considérant un arc géométrique C de support D et montrer que in fine C=A mais je ne vois pas comment procéder, merci.
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