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#901 Re : Café mathématique » Proposition » 24-06-2016 22:07:11

Correction : Gauss a tenté de justifier l'emploi de la moyenne arithmétique. Il ne me semble pas que la communauté à l'époque ait accepté l'argument.
Oui, Gödel est venu plus tard, mais justement, il dénonçait cet état de fait et on l'a fait interner sous des prétextes fallacieux

#902 Re : Enigmes, casse-têtes, curiosités et autres bizarreries » Petit pb d'arithmétique » 24-06-2016 21:41:56

@leon1789

Je n'avais pas les yeux en face des trous, j'ai mal calculé $\phi(25)$.
La solution complète utilise également le théorème de Fermat-Euler, tu es sur la bonne voie.

#903 Re : Café mathématique » Proposition » 24-06-2016 21:24:42

Dlzlogic a écrit :

Si on veut parler mathématique, il faut préciser les hypothèses. Il me parait tout de même assez dangereux de parler de conclusions "espérance, empirique, biais etc." pour en arriver gentiment, sans que personne ne réagisse, à démontrer que l'on au eu raison d'adopter la moyenne arithmétique. Pour mémoire, je suis entrain d'essayer d'établir ce cheminement, mais certains arguments sont introuvables.

Certes, mais peut-on vraiment préciser les hypothèses ? N'oublie pas que Gödel a ruiné tous nos espoirs de voir nos démonstrations établies avec certitude. L'incomplétude guette chacun de nos pas. Si on superpose le principe d'incertitude d'Heisenberg, la dépression n'est plus très loin (je ne parle même pas de l'intrication quantique, on m'accusera de torture !)

Je suis d'accord sur la supercherie de l'adoption de la moyenne arithmétique. D'ailleurs, on voit que ça sert des buts inavouables, voire des desseins obscurs ! Heureusement, il y a quelques voix qui s'élèvent contre cette fumisterie.
Si tu penses, comme l'a fait Terence Tao, lancer une initiative de démonstration groupée, fais-nous signe. Cela dit, je comprendrais que tu gardes secrets tes travaux, l'enjeu est colossal !

#904 Re : Enigmes, casse-têtes, curiosités et autres bizarreries » Petit pb d'arithmétique » 24-06-2016 21:07:19

@leon1789

Pour les passages 2^(3^(4^x)) mod 25 =  2^(3^(4^x) mod 20 )
et 2^(3^(4^x) mod 20 ) = 2^(3^(4^x mod 8)), qu'as tu utilisé comme propriété ?

J'imagine qu'à la fin, tu utilises le théorème des restes chinois.

#905 Re : Café mathématique » Proposition » 24-06-2016 20:42:09

leon1789 a écrit :

Yassine,
par rapport à l'axiome du choix, je dirais que c'est davantage lié au problème de Monty Hall (choix entre 3 portes) que les topos de Grothendieck, non ?

C'est un peu enfoncer des portes ouvertes !
Il y a une tentative d'unification entre ces deux approches. On en est encore au balbutiement mais c'est prometteur et ça montre clairement la puissance de La théorie !

#906 Re : Café mathématique » Proposition » 24-06-2016 19:45:56

Dlzlogic a écrit :

@ Yassine,
D'où vient ce terme "principe". C'est le postulat de la moyenne.
A ma connaissance, on ne sait pas le démontrer directement, mais la théorie étant établie, Bernoulli, Gauss, on observe qu'on a fait le bon choix.

J'ai eu vent de certaines tentatives de démonstration indirecte. C'est en cours de revue, je donnerai plus de détails plus tard.

Je serai plus nuancé à propos de La théorie. Elle n'est pas encore parfaitement établie (Topos de Grothendieck). Certains jettent un voile pudique sur le trou béant du postulat ergodique (voir TCL). On observe donc qu'on n'avait pas le choix (cf Axiome du choix et paradoxe de Bertrand Russel).
On patauge encore dans cette choucroute immonde !

#907 Re : Café mathématique » Proposition » 24-06-2016 18:39:17

ça a l'air puissant ce "principe de la moyenne". Si je sais que, soit je gagne 100, soit je perds 100, avant autant de chances, alors le plus probable c'est encore qu'il ne m'arrivera rien ! La proba initiale d'une perte nulle était de zéro, la proba après application du "principe de la moyenne" est de ... s'est appréciée.
Ce qui est cool en plus, c'est que c'est un Principe, pas besoin de démontrer quoi que ce soit, il s'impose à tous.

#908 Re : Enigmes, casse-têtes, curiosités et autres bizarreries » Petit pb d'arithmétique » 23-06-2016 10:42:09

@freddy : Nope ! Le résultat n'est pas identique à celui que j'ai. Pourrais-tu donner ta démarche ?
Je décrirai la solution que je connais (qui n'est pas de moi) après.

#909 Re : Entraide (supérieur) » Reduction du nombre de coordonnés d'un polynome » 22-06-2016 13:46:24

Salut Amine,
Pourrais-tu corriger les quelques typos dans ton énoncé.
Deux coquilles que j'ai relevées :
1- Tu écris : $\forall j\in \left\{n(V)+1,..,d\right\}$, il existe $f_j\in \mathbb{R}[X_{j+1},...,X_d]$ ...
Si $j=d$, la notation $\mathbb{R}[X_{j+1},...,X_d]$ n'a pas de sens.

2- Tu écris $X_j+f_j(X_{j+1},..,X_d)\in span\left\{\partial_x^{\alpha},|\alpha|\ge 1,\alpha\in\mathbb{N}^d\right\}$, j'imagine qu'au lieu de $\partial_x^{\alpha}$, tu voulais écrire $\partial_X^{\alpha}V$ ($X$ majuscule pour signifier qu'on dérive par rapport aux $X_i$ et dérivée appliquée à $V$).

Intuitivement, je pense qu'il faudra raisonner sur les noyaux des endomorphismes $Ker(\partial_{Y_j})$. La fonction $f_j$ recherchée appartient à l'ensemble $\cap_{i=1}^j Ker(\partial_{Y_j})$. Il faudra donc montrer que le sous espace vectoriel $span\left\{\partial_x^{\alpha},|\alpha|\ge 1,\alpha\in\mathbb{N}^d\right\}$ s'écrie comme une somme directe de $span\{\cap_{i=1}^j Ker(\partial_{Y_j})\}$ et d'un sous espace de dimension $1$, du coup, $X_j$ sera choisi comme étant une base de ce dernier sous-EV.

Les quelques points auxquels j'ai pensé qui pourraient aider :
1 - $F_{p+1} \subset F_p$.
2- Il doit exister un $p$ tel que $F_p = \mathbb{R}$. J'ai le sentime que c'est à partir de ce $F_p$ qu'il faudra remonter jusqu'à $F_0$ (reverse induction)
3- $A$ étant la matrice d'un changement de coordonnées, il me semble que $span\left\{\partial_X^{\alpha}V,|\alpha|\ge p,\alpha\in\mathbb{N}^d\right\}$ soit égal à $span\left\{\partial_Y^{\alpha}V,|\alpha|\ge p,\alpha\in\mathbb{N}^d\right\}$

--EDIT--
$\cap_{i=1}^j Ker(\partial_{Y_j})$ à la place de $\cup_{i=1}^j Ker(\partial_{Y_j})$

#910 Re : Entraide (supérieur) » tan(x) - x » 22-06-2016 08:15:16

Je connais une méthode analytique pour résoudre le problème ;-)

Tadaaa

Je décrète que la fonction $man(x)=tan(x)-x$ est tout aussi importante que $cos(x)$ ou $exp(x)$. Elle est bijective de $]-\frac{\pi}{2}, \frac{\pi}{2}[ \mapsto \mathbb{R}$, $C^{\infty}$ et analytique . Je défends son droit à sortir de l'anonymat. Du coup, sa réciproque $superman(x)=man^{-1}(x)$ gagne également ses lettres de noblesse. Dès lors, la solution du problème s'exprime "analytiquement" comme $x=superman(a)$ !!

Bref, vous l'aurez compris, cette notion de solution "analytique" est très floue. Même $\sqrt{2}$ requiert des méthodes numériques pour en donner une valeur approchée. L'analyse est d'ailleurs définie comme "La science de l'approximation".

#911 Re : Entraide (supérieur) » Polynôme » 20-06-2016 19:43:16

Il y a un sens qui me semble facile : le sens direct :
Si $x$ est un point critique de $V$, alors $\nabla V(x) = 0$. $V$ est non dégénéré en $x$ si son hessien est non nul. Donc, $Hess V(x) < 0$ implique que $V$ est non dégénéré, soit encore $Hess V(x) < \|\nabla V(x)\| \implies V$ est non dégénéré, soit encore, en prenant la contraposée
$V$ dégénéré $\implies Hess V(x) \geq \|\nabla V(x)\|$.
Je ne vois pas comment faire l'autre sens.

Cela suppose bien sûr que la notion de point critique dégénéré ou non dégénéré rejoint la définition du potentiel dégénéré ou non (un potentiel est non dégénéré s'il n'admet aucun point critique non dégénéré).

#912 Re : Entraide (supérieur) » Polynôme » 20-06-2016 17:59:14

Que veut dire $\displaystyle ||\nabla V(x)||\le Hess V(x)$ ?
D'un côté de l'inégalité, tu as un réel positif ou nul (la norme d'un vecteur) et de l'autre une matrice !

#913 Re : Entraide (supérieur) » Tenseur & rotation d'axes. » 20-06-2016 15:30:33

Tu as raison, je me suis trompé de sens dans la fraction !!

On part de $\frac{1}{2}sin(2b) (a_2 - a_1) + cos(2b)a_3 = 0$, ensuite on écrit
$\frac{1}{2}sin(2b) (a_1 - a_2) = cos(2b)a_3$, soit encore $\frac{sin(2b)}{cos(2b)} = 2\frac{a_3 }{(a_1 - a_2) }$ et finalement $tan(2b) = 2\frac{a_3 }{(a_1 - a_2) }$
Il faut donc discuter sur le cas particulier $a_1 = a_2$.

#914 Enigmes, casse-têtes, curiosités et autres bizarreries » Petit pb d'arithmétique » 19-06-2016 16:55:19

Yassine
Réponses : 25

Bonjour à tous,
Petit exo récupéré lors des mes balades Internet :

Quels sont les 10 derniers chiffres de l'écriture décimale de 2^(3^(4^(5^(6^(7^(8^9))))))

Réponse sans démonstration pour vérification

8170340352

#915 Re : Café mathématique » Matheu contre Matheu » 19-06-2016 14:29:40

Dlzlogic a écrit :

Bonjour Yassine,
Même chez Wiki la définition de la loi des grands nombres est bonne :

Wikipédia a écrit :

En statistiques, la loi des grands nombres (en anglais Law of large Numbers, abrégé LLN) exprime le fait que les caractéristiques d'un échantillon aléatoire se rapprochent des caractéristiques statistiques de la population plus la taille de l'échantillon augmente. La taille de l'échantillon à considérer ne dépend que faiblement, de la taille de la population enquêtée : que le sondage soit fait au Luxembourg ou aux États-Unis, il suffit, pour obtenir des précisions environ égales, de prendre des échantillons de tailles égales.

On y lit l'expression "échantillon aléatoire" qui fait référence au hasard (et non à je ne sais quelle loi ou modèle de hasard). Il n'est nulle part question de moyenne, ni d'opération arithmétique d'aucune sorte. Par contre, il y est fait allusion à la taille de la population et la taille de l'échantillon, sujet qui provoque de nombreuses discussions où les mots-clé sont "intervalle de fluctuation", "intervalle de confiance".
( je peux trouver une discussion d'il y a quelques semaines sur ce sujet).

Soit ce texte d'un bouquin (Magnard 1S) : "Si, après prélèvement on observe que la fréquence est bien dans l'intervalle de fluctuation, on dit que cet échantillon est représentatif de la population, sinon, on dit qu'il ne l'est pas, au seuil de 95%."

Que pensez-vous de cette réaction pouvant (être vérifiée dans le sujet que j'ai cité #23 ) .
"S'il faut connaître la réponse pour pouvoir qualifier l'échantillon de représentatif, ce n'est plus la peine d'en parler !!  "

Bonne journée.

On ne doit certainement pas lire le même Wikipedia !!
La convergence de la probabilité empirique (fréquence dans un échantillon, ou encore "caractéristiques statistiques de la population" dans le texte Wikipedia ) vers la probabilité effective (ou encore "caractéristiques d'un échantillon aléatoire" dans le texte Wikipedia ) est une conséquence de la LGN.


Comme je l'ai indiqué précédemment, je ne sais pas si tes interventions sont authentiques ou procèdent d'un rôle de composition.
Dans le premier cas, il me semble qu'il te faut encore étudier ce sujet des probabilités. Dans la seconde hypothèse, toute discussion me semble inutile.

#916 Re : Enigmes, casse-têtes, curiosités et autres bizarreries » Kakeya. » 17-06-2016 21:07:05

Bonsoir,
Peut être que je vais dire des évidences, mais dans la première partie de la vidéo, il a montré qu'on pouvait déplacer l'aiguille d'un segment sur une droite vers un segment sur une autre droite parallèle en générant une surface aussi petite qu'on le souhaite. Il suffit pour cela de se déplacer très loin sur la première droite, puis de tourner d'un angle qui sera donc très petit (sa tangente est la distance entre les droites divisée par la distance avec laquelle on a déplacé l'aiguille, donc ça tend vers 0). Puis, on se déplace vers le segment destination et on tourne à nouveau dans l'autre sens, donc générant une surface égale à la précédente. L'idée étant que les déplacement de l'aiguille le long d'une droite ne génèrent pas de surface. Donc, pour tout $\varepsilon$, on peut rendre la surface $ < \varepsilon$. Cela reste vrai si on sait qu'on a un nombre de "sauts" finis, disons $n$, il suffit que je me déplace suffisamment pour que chaque saut génère une surface $ < \frac{\varepsilon}{n}$ et donc mes $n$ "sauts" auront généré une surface $ < n\frac{\varepsilon}{n} = \varepsilon$. Donc, la surface due aux $n$ "sauts" peut être rendue aussi petite qu'on veut et peut être oubliée.
Le fait que le nombre de sauts soit finis est bien sûr indispensable.

#917 Re : Entraide (supérieur) » Tenseur & rotation d'axes. » 17-06-2016 20:51:36

J'ai été tellement vite que je n'ai pas vu qu'on pouvait éviter la dernière étape en supposant $sin(2b) \neq 0$ et $a_3 \neq 0$ et en posant $tan(2b)=2\frac{a_1-a_2}{a_3}$
Les cas particuliers $sin(2b) = 0$ et $a_3 = 0$ sont simples à traiter

#918 Re : Entraide (supérieur) » Tenseur & rotation d'axes. » 17-06-2016 16:12:31

Bonsoir,
tu passes d'abord par les formules du demi-angle et tu trouve $\frac{1}{2}sin(2b) (a_2 - a_1) + cos(2b)a_3 = 0$,
puis par la tangente : $t = tan(b)$ et tu arrives à $\frac{t}{1+t^2}(a_2 - a_1) + \frac{1-t^2}{1+t^2}a_3 = 0$, soit
$a_3 t^2 + (a_1 - a_2)t - a_3=0$ et tu résous pour $t$

#919 Re : Entraide (supérieur) » inégalité » 16-06-2016 20:31:45

Bonsoir Amine,
Je ne pense malheureusement pas pouvoir t'aider sur cette question, je ne suis pas assez calé sur ce sujet.
Peut-être d'autre participants pourraient te donner des idées.

#920 Re : Entraide (supérieur) » Polynôme » 16-06-2016 14:14:58

Non, j'ai dit que la notation $q(x)$ était ambigüe.
On peut voir $q$ comme une fonction de deux variables $x \in \mathbb{R}^n$ et $u \in \mathbb{R}^n$, où $x$ est le point où on détermine la forme hessienne et $u$ le point où en l'évalue, ce serait donc une notation type $q(x,u) > ...$ où $q(x,u)=u^TH_x u$. Du coup, comme il n'y a qu'un seul quantificateur dans ta formule ($\forall x$), je ne sais pas à quelle variable il se réfère ni quel est la quantificateur sur l'autre variable.

#921 Re : Entraide (supérieur) » Polynôme » 16-06-2016 12:50:03

On ne peut pas parce que c'est faux !! (oui, j'ai dit une bêtise)
$f(x,y)=x^2 - y^2$ s'annule sur une parabole et non une droite.

#922 Re : Café mathématique » Matheu contre Matheu » 16-06-2016 10:26:42

Salut Freddy,
J'avais en effet suivi de loin les boucles étranges du fil que tu as indiqué. J'étais curieux de savoir si c'est authentique ou un rôle de composition (je penche pour la seconde hypothèse).
Je pense néanmoins que je vais suivre ton conseil et terminer ici ma contribution à ce fil ci.

A+

#923 Re : Entraide (supérieur) » Polynôme » 16-06-2016 08:39:17

Je corrige ce que j'ai dit.
J'ai dit que la négation de $\forall x, \|\nabla V(x)\| \leq q(x)$ était équivalente à $q(x)$ définie négative (lorsque $\nabla V(x) = 0$ pour un point critique). Ce qui n'est pas vrai. La définition de définie négative est plutôt $\forall x,  x \neq 0 \implies q(x) < 0$. Formellement, la négation de la condition est $\exists x, \|\nabla V(x)\| > q(x)$.
Je pense que la confusion vient du fait qu'il manque une variable.
La forme hessienne en un point $a \in \mathbb{R}^n$ est la forme quadratique associée à la matrice $H_a= (\partial_{ij}V|_a)_{0\leq i,j \leq n}$ et définie par $q_a:\ \mathbb{R}^n \mapsto \mathbb{R}$ telle que $\forall u \in \mathbb{R}^n$, $q_a(u) = u^TH_a u$.

Quand tu écris $x$ dans tes condition, est-ce que c'est le point où en évalue les dérivées ($a$ dans mes définitions) et est-ce que c'est la point où on évalue la forme quadratique ($u$ dans mes définitions). C'est important pour savoir sur quoi porte le quantificateur.
Pour la qualité de 'définie positive' ou 'définie négative', les quantificateurs portent sur $u$. Pour la singularité et la dégénérescence d'un point, les quantificateurs portent sur $a$.

Donc, dégénéré serait équivalent à $\exists x$ critique et dégénéré.
On sait que si la forme hessienne en un point critique est définie négative, alors le point est non dégénéré, soit :
$\forall a \in \mathbb{R}^n \left[\left(\nabla V_a = 0 \wedge \left(\forall u \in \mathbb{R}^n, q_a(u) < 0\right)\right) \implies a \textrm{ critique non dégénéré} \right]$

#925 Re : Café mathématique » Matheu contre Matheu » 15-06-2016 21:45:24

Je ne suis pas sûr d'avoir tout compris !

Dlzlogic a écrit :

La loi des grands nombres indique en effet que pour un grand nombres d'expériences le résultat tend vers la probabilité

Je ne connais pas cette formulation de la loi des grands nombre. Celle que je connais dit que la moyenne arithmétique tend vers l'espérance quand on augmente le nombre de variables IID (ce qui correspond à répéter plusieurs fois la même expérience).
Il y a également le théorème fondamental de la statistique, dit aussi théorème de Glivenko-Cantelli qui dit que la probabilité empirique (c'est à dire calculée sur un échantillon) converge vers la "vraie" probabilité quand l'échantillon devient grand.

Dlzlogic a écrit :

Donc, pour répondre à la question posée, A est avantagé, puisque la moyenne de ces scores est 7, par rapport à B pour lequel, la moyenne est 6.5.

Est-ce à dire que si $E(X)>E(Y)$, alors $P(X>Y)>\frac{1}{2}$ ?

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