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#726 Re : Enigmes, casse-têtes, curiosités et autres bizarreries » équivalence entre deux cribles » 03-01-2014 11:38:27

LEG

tous mes voeux de réussite pour 2014 , et plein de bonne chose.

pour en revenir à cette fonction yoshi


Pour [tex]X = 180[/tex], ma fonction [tex]\frac{X/2}{Ln²X/2}\neq {0}[/tex]
c'est à dire que le résultat est toujours vrai.

Je suppose que [tex]X + 30[/tex] le nombre de[tex] P’\neq n*p_i + r’_i[/tex] = 0, le résultat de la fonction[tex]\frac{X/2}{Ln²X/2}[/tex]est faux et infirme la validation de cette formule.
Cela veut dire que les mêmes premiers [tex]P’[/tex] qui sont de la forme : [tex]P’ =  n*p_i + r_i[/tex] pour X

Sont de la même forme avec un reste[tex]R_i[/tex] qui n’est plus le même pour [tex]X +30[/tex] ie: pour [tex]30(k+1)[/tex] ; alors que ce sont toujours les même modulo[tex]p_i[/tex] .

("On retrouve d'ailleurs le principe de la démonstration d'Euclide pour l'infinité de premiers dans les entiers en progression arithmétique de raison 30.
On suppose le nombre de premiers finis, on fait le produit X de tous ces nombres premiers > 5, et on rajoute 30; aucun premier > 5 ne peut diviser 30, donc ne peuvent diviser X + 30 , il est par conséquent premier.
Dans le cas contraire, il existe un premier > au dernier premier de cet ensemble de premiers, qui divise X + 30....etc ")

Donc on en déduit, qu’il ne peut exister un X tel que le nombre de couple :[tex]P' + q \neq {0}[/tex] et [tex]\frac{X/2}{Ln²X/2}[/tex] est vrai.

En définitive tous les nombres premiers [tex]P'[/tex]qui ont été barrés, de la forme :[tex]n * p_i + R_i[/tex] se trouvent libérés pour le criblage de [tex]x = 30(k+1)[/tex].
de plus, comme ils s'agit de familles de premiers en progression arithmétique de raison 30, et que l'on sait que la répartition des nombres premiers ne se fait pas en progression arithmétique de raison [tex]P_i * 30[/tex]; dans l'hypothèse où cette fonction du TNP serait infirmé; alors on aurait une contradiction: car il faudrait justement que les nombres premiers soient en progression de raison [tex]P_i * 30[/tex].

En effet en partant des 8 premiers [tex]P_i [/tex] [tex][7;31][/tex] , pour faire simple, il faut que les 8 premiers [tex]P' = n * p_i + r_i[/tex][tex][7;31][/tex] et donc dans les 8 familles, tous les premiers [tex]> 31[/tex] soit de la forme [tex]P' + P_i * 30[/tex] afin que tous les P' soient congrus à [tex]30(k+1)[/tex] modulo [tex]P_i[/tex] ce qui est absurde...!
Ce qui justifie largement l'utilisation du TNP pour estimer un minimum de [tex]P’\neq n*p_i + r_i[/tex] quelque soit X et qui caractérise ce crible, n'ayant fait l'objet d'aucune étude....

#727 Re : Enigmes, casse-têtes, curiosités et autres bizarreries » équivalence entre deux cribles » 21-12-2013 21:34:17

LEG

Sont de la même forme avecunrester   qui n’est plus le même pour X+30

lire :
Sont de la même forme avec des restes [tex]r_i[/tex]  qui ne sont plus les mêmes pour [tex]X +30[/tex]

#728 Re : Enigmes, casse-têtes, curiosités et autres bizarreries » équivalence entre deux cribles » 21-12-2013 21:26:53

LEG

je te remercie , mais j'ai vu que tu avais un bon problème avec le télépointeur...bon courage .
je vais te joindre le pourquoi je pense que c'est démontrable...assez simplement.
En général avec les cribles j'atteins environ 450 000 000 .
mais je sais que la fonction est juste, car le travail sur lequel je suis, à été testé et vérifié jusqu'à [tex]\10^{18}[/tex]

pour démontrer qu'il ne peut exister une valeur X qui infirmerait cette fonction, il faut effectivement s'appuyer sur le fonctionnement du crible.
pour les trois cas possibles. On suppose que le cas: a) est vrai. Donc :[tex]\frac{X}{Ln².X}= 0[/tex]et comme cette possibilité est absurde la fonction est fausse, pour quelque soit X.

On en déduit une erreur:


Lorsque l’on crible les [tex]P’[/tex] dans le crible [tex]B[/tex], on peut se limiter uniquement aux 8 premiers appartenant à [tex] [7 ;31] [/tex] pour une limite X fixée.
Mais quelque soit X :
Le crible B lui, il crible les [tex]P’[/tex] appartenant à [tex] [7 ; X/2] [/tex].
Or quelque soit cette valeur X, qui est déterminée à un multiple de 30. On a d’une part la certitude que :
[tex]\frac{X/2}{Ln²X/2}\neq {0}[/tex] avec au final [tex]\pi (X)[/tex] qui vaut environ [tex]\frac{X/2}{Ln X/2}[/tex] et plus généralement si X est la limite fixée du crible ;
on a l’estimation finale qui vaut:
[tex]\frac{X}{Ln X}[/tex] 

Mais on sait aussi que l’égalité :
[tex]P’ =  n*p + r[/tex] revient à vérifier si [tex] P’\equiv {r} [p] [/tex].

Or le reste r, change à chaque nouvelle valeur de X traité, car le crible repart de zéro, alors que les modulos [tex]p_i[/tex] sont toujours les mêmes et consécutifs ; ie : pour chaque nouvelle valeur de X ; on a les mêmes plus 1 ou 2 ou 3 en gros…mais < 8 de toutes façons.
Ce qui implique la supposition suivante :
Par ex :
Pour [tex]X = 180[/tex], ma fonction [tex]\frac{X/2}{Ln²X/2}\neq {0}[/tex]
est toujours vraie.
Je suppose que [tex]X + 30[/tex] est faux, donc que le résultat serait [tex]\frac{X/2}{Ln²X/2}= {0}[/tex]. Cela veut dire que les mêmes premiers P’ qui sont de la forme : [tex]P’ =  n*p + r[/tex] pour X

Sont de la même forme [tex] avec un reste r[/tex]  qui n’est plus le même pour [tex]X +30[/tex] ; alors que ce sont toujours les même modulos[tex]p_i[/tex] avec peut être un ou deux modulo [tex]p_i[/tex] en plus ce qui est absurde.
(«  Et ce sont les même P’ qui sont criblé plus un ou deux…en gros, ceux qui sont compris entre [tex]X – 1[/tex]   et [tex]X + 15[/tex]..Puisqu’ils appartiennent à :
[tex] [7 ; X/2][/tex] »)

Donc on en déduit, qu’il ne peut exister un X tel que : [tex]\frac{X/2}{Ln²X/2}= {0}[/tex]

Voila pour qu’elle raison dans les trois cas possible : le cas a) et c) est absurde.
C'est-à-dire que si [tex]P’= n*p_i + r_i[/tex] pour un [tex]X [/tex]
fixé, alors ce même [tex] P’\neq n*p_i + r’_i[/tex] pour [tex]X+ 30[/tex]

Et quand bien même il existerait un modulo [tex] p_i[/tex] autre que le précédent dans la limite des modulo [tex] p_i < \sqrt{X + 30}[/tex], ils ne peuvent être tous pris par ce criblage, car ils sont largement supérieurs en nombre, par rapport aux mod [tex] p_i[/tex] … !

Exemple [tex] X = 180[/tex]  [tex]p_i = 7 ; 11 ; 13 [/tex] et les restes de [tex]180[/tex] [tex]par[/tex] [tex]p_i[/tex],[tex]= 5 ;  4 ; 11 [/tex]
Les [tex]P’[/tex] appartiennent à [tex][7 ; 90][/tex]
L’estimation de P’ à cribler est : [tex]\frac{90}{Ln.90} = 21[/tex] et l’estimation de [tex] P’\neq n*p_i + r’_i[/tex]  serra donc : [tex]\frac{90}{Ln².90} = 4[/tex]

Exécution du crible sans les 2m ;3m ; et 5m:
7*2 + 5  = 19 ; 19 + 28 = 47 ; 47 +14 = 61; 61 + 28 = 89 fin pour [tex]p_i = 7[/tex].
11*3 + 4 = 37 ; 37 + 22 = 59 ; fin pour [tex]p_i = 11[/tex].
11 + 2*13 = 37 ; 37 + 52 = 89 ; [tex]p_i = 13[/tex].

On a donc les [tex]P’ = n*p_i + r_i[/tex] : 11 qui est un reste [tex]r_i[/tex], et : 19 ; 37 ;47 ; 59 : 61 ; 89
Soit 7 premier P’ sur un réel de 21, et une estimation minimale de 4 au lieu de 14

Supposition que pour [tex]X + 30 = 210[/tex] il n’y en ai aucun, supposition absurde, car les restes ne peuvent être les mêmes !
Exemple :
[tex] X = 210[/tex]  [tex]p_i = 7 ; 11 ; 13 [/tex] ce sont les même car[tex]\sqrt {210} < 17 [/tex], et les restes [tex]r_i[/tex],de [tex]210[/tex][tex]par[/tex][tex]p_i[/tex],[tex]= 0 ; 1 ; 2[/tex]
Les [tex]P’[/tex] appartiennent à [tex][7 ; 105][/tex]
L’estimation de P’ à cribler est : [tex]\frac{105}{Ln.105} = 22[/tex] et l’estimation de [tex] P’\neq n*p_i + r’_i[/tex]  serra donc : [tex]\frac{105}{Ln².105} = 4[/tex]
("on peut d'ailleurs majorer l'estimation en appliquant directement sur 22 :[tex]\frac{22}{Ln.22} = 7[/tex]

Exécution du crible :

Pour [tex]p_i = 7[/tex], le criblage est fini car le reste = 0, donc [tex]p_i = 7[/tex]est barré.
2*11 + 1 = 23 ; 23 + 44 = 67 ; 67 + 22 = 89  fin pour [tex]p_i = 11[/tex].
3*13 + 2 = 41 ; 41 + 26 = 67 ; fin du crible.
On a donc les [tex]P’ = n*p_i + r_i[/tex] : 7 ; 23 ; 41 ; 67 ; 89
Soit 4 premier P’ sur un réel de 24, et une estimation minimale de 4 au lieu de 19

On en déduit que la fonction serra toujours vraie et qu’elle donnera bien un minimum de couples [tex]p’ + q > 0[/tex] tel que :[tex]X – p’ = q[/tex]

#729 Re : Enigmes, casse-têtes, curiosités et autres bizarreries » équivalence entre deux cribles » 21-12-2013 17:36:25

LEG

la raison qui m'a fait utiliser cette fonction d'estimation modifiée par rapport au TNP, vient du fait que dans le crible B je ne crible que des nombres premiers qui sont stocké au fur et à mesure que le crible progresse....
donc pour une quantité de premiers criblé combien il m'en reste..? même si je connais le nombre exact avant chaque nouvelle valeur criblée, il n'en reste pas moins vrai que je peux l'estimer et justement avec la fonction du TNP.. C'est la particularité de ce crible..

En terme de quantité [tex]\pi (x)[/tex] ou d'estimation de [tex]\pi(x)[/tex], pour les deux tris....c'est identique à une unité près.

Bien sur que la question que tu te doutes: est ce que cette estimation est toujours vraie? et pourquoi le serait elle...?
même si elle est testé jusqu'à plus de [tex]10^{18}[/tex]..

#730 Re : Enigmes, casse-têtes, curiosités et autres bizarreries » équivalence entre deux cribles » 21-12-2013 17:19:47

LEG

Bonjour
pour la première question non , je met le logarithme nep de X au carré , afin de connaître l'estimation de premiers P' relative au cas:

b) les P′ sont dans les deux suites et donc de deux formes: de la forme [tex]n∗p+r[/tex] et de la forme [tex]≠ n∗p+R [/tex]Ce qui est vrai....

la fonction modifiée  :  [tex]\frac{X}{ln²X} [/tex] .calcul justement le nombre de [tex]P' ≠ n∗p+R [/tex] c'est cette équivalence dont je parle, avec Eratosthène mais uniquement pour une tranche X fixée .

Le crible B fonctionne par tranche de [tex]30k[/tex] si je fixe [tex]X = 120[/tex], le crible passe par [tex]X = 60[/tex], [tex]X = 90[/tex] et [tex]X =120[/tex]  c'est pour cela que je met au carré la fonction de l'estimation de [tex]\pi(x)[/tex], car je crible des P' par tranche jusqu'à une limite X fixée;  Ce qui m'intéresse c'est : existe t'il une tranche où [tex]\frac{X}{ln²X} = 0 [/tex] il est évident que non... ai je le droit d'utiliser en gros cette équivalence...puisque le crible par tranche, est remis à zéro...?

c'est pour cela que j'ai indiqué qu'il y a uniquement trois cas possibles.:

a) tous les P′ ne sont pas pris par le crible donc ils [tex]≠n∗p+R[/tex] , supposition absurde

b) les P′ sont dans les deux suites: de la forme [tex]n∗p+r[/tex] et de la forme [tex]≠ n∗p+R[/tex] Ce qui est vrai....

C)ils sont tous pris par le crible donc de la forme [tex]n∗p+r [/tex]tout autant absurde que a); car les nombres premiers seraient répartis sous la forme de suites arithmétiques de raison 30, et localisables...

il y a aussi une raison qui se vérifie au cas B)...assez simple à expliquer..

#731 Re : Enigmes, casse-têtes, curiosités et autres bizarreries » équivalence entre deux cribles » 20-12-2013 10:42:11

LEG

Bonjour yoshi
oui tu as raison je pose cette question car effectivement je n'arrive pas à définir cette relation avec la fonction du TNP (théorème des nombres premiers)
c'est pour cela que j'explique comment j'utilise cette fonction et comme tu peux le voir de deux façons.

1) les deux cribles sont équivalents. donc si je veux définir l'estimation du nombre de premiers pour X donnés ,  j'utilise la fonction du TNP simplement sans même avoir besoin de l'affiné...

2) par contre ce qui m'intéresse c'est la deuxième utilisation de cette fonction et uniquement pour le crible B .
où la je met le log nép au carré.

pour la raison que j'ai expliqué. Car dans ce crible je ne crible que des nombres premiers [tex]P'[/tex] soit ils sont de la forme :
[tex]n*p +r[/tex] donc pour moi au "sens figuré ils ne sont pas premiers" c'est comme si c'était des multiples de [tex]p[/tex] dans Eratosthène ...
Ce qui est quand même faux, disons que leur complémentaires C ne peuvent être en aucun cas premiers.
Alors que si les [tex]P'[/tex] ne sont pas de la forme [tex]n*p +r[/tex] leur complémentaires [tex]q[/tex] sont obligatoirement premiers.
et donc pour estimer ce nombre de premiers ou de couples [tex](P' + q)[/tex] j'utilise à nouveau la fonction [tex]\frac{Y}{ln y}[/tex] qui me donne une estimation minimum.
Pour moi c'est "équivalent" puisque je ne fais qu'estimer pour un nombre d'entiers déterminé, qui vaut [tex]Y[/tex] par cette fonction, et j'utilise à nouveau cette fonction sur [tex]Y[/tex], pour déterminer le nombre qui reste, et qui sont donc [tex]\neq{n*p + R}[/tex]...
d'où la formule du TNP mais modifiée : [tex]\frac {X}{ln² X}[/tex].
si tu veux le crible B n'est qu'une variante ou corolaire à Eratosthéne et" au TNP"....

pour être plus complet j'ai trois possibilités
a) tous les [tex]P'[/tex] ne sont pas pris par le crible donc ils [tex]\neq{n*p + R}[/tex], supposition absurde

b) les [tex]P'[/tex] sont dans les deux suites: de la forme [tex]n*p +r[/tex] et de la forme [tex]\neq{n*p + R}[/tex] Ce qui est vrai....

C)ils sont tous pris par le crible donc de la forme [tex]n*p +r[/tex] tout autant absurde que a); car les nombres premiers seraient répartis sous la forme de suites arithmétiques de raison 30, et localisables...

voila les arguments qui me permettent de justifier l'utilisation de cette fonction ("modifiée") du TNP, et donc qui caractérise Eratosthène....et par conséquent le crible B....

#732 Re : Enigmes, casse-têtes, curiosités et autres bizarreries » équivalence entre deux cribles » 19-12-2013 11:57:32

LEG

Bonjour

Pour B ; j'estime le minimum de premiers [tex]P'[/tex]:
En estimant tout d'abord le nombre de premiers [tex]P'[/tex] qui vont être criblés soit :[tex]\frac{x}{ln.x} = Y[/tex]

puis en ré-estimant le nombre de P' qui ne seront pas pris par le crible, donc [tex]P' \neq {n*p + r} [/tex] ; soit :

[tex]\frac{Y}{ln.Y} = Z[/tex]
ce qui donne environ :
[tex]\frac{x}{ln².x} = Z[/tex].

il faut peut être que j'apporte une précision:
cette estimation est un nombre minimum de premiers qui reste après le criblage de la valeur de X donné. Pour chaque valeur de X déterminé, le crible B repart du début et recommence  son criblage contrairement à Eratosthène qui lui procède itérativement, pour une valeur X donné, et donc extrait l'ensemble des premiers d'un coup dont le nombre vaut [tex]\pi(x)[/tex].
Alors que pour le crible B , une fois le criblage terminé jusqu'à X  , de façon récursive (du moins si cela est un crible récursif) on aura effectivement un nombre de premier qui vaut aussi  [tex]\pi(x) - 1[/tex] .

ie: pour A et B [tex]\pi(x)-1[/tex] ; est identique. le crible B, lui avance par tranche de x'...jusqu'à X déterminé, alors que A lui avance et termine directement pour la valeur X déterminé, B est un peu moins rapide, mais va plus loin...

la fonction [tex]\frac{x}{ln².x} = Z[/tex] me permet d'affirmer que quelque soit la valeur x déterminé j'aurai toujours un minimum de premiers [tex]P' \neq{n*p+r}[/tex].
Car les [tex]P'[/tex] sont partagés dans les entiers criblés et ceux qui restent..alors que dans Eratosthéne, on a les multiples barrés, et dans les entiers qui restent les premiers...

En exemple pour [tex]X =120[/tex]:(on a déjà éliminé les 2m,3m, et 5m) on part de 7.

pour A: [tex]7+ n*7= 7m[/tex];  [tex]6*7 +7 ; 10*7+7 ; 12*7+7 et 16*7 +7[/tex].

pour B: (idem) mais on à déjà extrait les premiers [tex]< 90-1[/tex].
[tex]R = 4[/tex].
[tex]7+4 = 11[/tex] qui est un premier. donc éliminé..
[tex]11+ (6*7)[/tex] qui est aussi premier, éliminé ; [tex]11+ (8*7) > 120/2[/tex]. donc fin du crible.
on relève les [tex]p' < 60[/tex] stockés par le crible; et on enlève [tex]11 et 53[/tex]

reste pour cette tranche les [tex]P' < 60[/tex]:

[tex]7; 13; 17; 19; 23;29;31; 37;41; 43;47;et ,59 [/tex]

et bien évidement les premiers [tex]q [/tex]tel que : [tex]120 - P' = q[/tex]
11 et 53 font déjà partis des premiers déjà stockés, et on a bien au résultat final:

pour [tex]X = 120[/tex] la même valeur de [tex]\pi(x) - 1[/tex] dans les deux cribles, mais avec une estimation inférieur et minimale, pour la tranche X criblée dans B:
[tex]\frac {120}{ln²120}[/tex].

#733 Enigmes, casse-têtes, curiosités et autres bizarreries » équivalence entre deux cribles » 18-12-2013 16:36:33

LEG
Réponses : 10

Bonjour
ma question concerne une relation d'équivalence entre deux crible de nombres premiers.
crible A  : nombre de premiers pour une limite X - 1 donnée, = Y
crible B :nombre de premiers pour une limite X - 1 donnée, = Y

le principe du criblage des deux crible est le même .

Pour A: on crible façon Eratosthène;  on part de [tex]P[/tex] un nombre premier , et on barre ses multiples tous les [tex]P[/tex] nombres soit:
[tex]P + n*P[/tex] = multiple de [tex]P[/tex]. puis on relève les premiers [tex]P, {et}, q[/tex] qui ne sont pas barrés

avec [tex]P <\sqrt {X}[/tex] dans les deux cribles ; et [tex]P  > 5[/tex] les multiples de 2, 3 et 5 étant déjà supprimés.

Pour B: on détermine si [tex]P' = n*p + r[/tex], donc on crible les premiers [tex]P'[/tex] et on garde [tex]P' \neq {n*p + r} [/tex].
puis [tex]X - P' = q[/tex] premier; avec P' appartenant à [7;31].

j'utilise la fonction du TNP : [tex]\frac{x}{ln.x}[/tex] pour estimer le nombre de premiers dans A.

Pour B ; j'estime le minimum de premiers [tex]P'[/tex]:
En estimant tout d'abord le nombre de premiers [tex]P'[/tex] qui vont être criblés soit :[tex]\frac{x}{ln.x} = Y[/tex]

puis en ré-estimant le nombre de P' qui ne seront pas pris par le crible, donc [tex]P' \neq {n*p + r} [/tex] ; soit :

[tex]\frac{Y}{ln.Y} = Z[/tex]
ce qui donne environ :
[tex]\frac{x}{ln².x} = Z[/tex].

peut on dire qu'il s'agit d'une relation d'équivalence minimum ...Puisque le nombre de premiers estimés dans B,  serra inférieur au nombre de premiers de A.....???

#734 Re : Café mathématique » La fin des haricots ! ! ! » 17-12-2013 11:21:13

LEG

Bonjour
@yoshi

Et pourquoi ne pas t'inscrire ?

je viens de voir que j'étais déjà inscrit sous le pseudo LEG. au lieu de plg...
@+ cordialement
lg

#735 Re : Café mathématique » nouvelle remarque sur Syracuse » 24-09-2012 19:12:59

LEG

au rang n = 2. on vient de me faire remarquer  qu'il faut que je nomme le rang par exemple par In soit l'Itération Ir = 2

#736 Re : Café mathématique » nouvelle remarque sur Syracuse » 24-09-2012 17:13:04

LEG

Bonjour Yoshi.
pour éviter toute polémique: les parties encadrée et les citations concernent uniquement l'intervenant du forum de Futura, site que tu as cité en référence.

concernant trop de rigueur, c'est péjoratif, effectivement il ne faut pas le voir sous cet angle, mais les mathématiciens travaillent  avec des outils mathématiques très performant , jamais il ne viendrait à l'idée de construire la suite des entiers naturels pairs si je leur présente une formule, pour écrire cette suite, il vont me dire c'est complètement nul..et ils pourrait avoir raison.
C'est d'ailleurs ce qu'à fait ma fille ainsi que l'un des mathématiciens qui à mon dossier.
d'ailleurs, c'est ce qui va être utilisé.dans une partie du raisonnement. ce sujet et cet intermède est fini.

la première étapes de transformation de 2k par la fonction de Syracuse est : (1,5 *2k) +1, au rang 1, soit 2k est multiple de 4 , il s'ensuit, 2k*0,5, au rang 2, encore multiple de 4, 2k*0,5 au rang 3 ; si 2k = 4, il vient directement 4,*0,5 = 2 au rang 4;  la suite commençant par 2k est finie est vérifie la conjecture de Syracuse,
(en laissant l'itération 2/2 =1 inutile pour ce qui nous intéresse)

on peut en déduire que k = 3  et 2k = la valeur de départ = 6.

2 - 2k = -4 le deuxième terme de la suite Un

il est simple de vérifier: que le bilan des valeurs ajoutés et les valeur diminuées font un total de -4, pour K =3

que je reprend :

  6 : (6 *1,5) +1 = 10 ; (10*1,5) +1 = 16 ; 16*0,5 = 8 ; 8*0,5 = 4 ; et 4*0,5 = 2

A_)

{6   10   16   8   4   2}
   +4   +6  -8  -4  -2  : bilan -4 = U1

U0= 2k -2k  = 0, pour k1

on a une suite kn suite des entiers impair >0

une suite arithmétique Un de premier terme 0, est de raison R = -4.

il est inutile d'itérer d'autre vol i, pour la simple raison, que l'on obtiendrait 2 - 2k = -4n
si est seulement si, la suite Un vérifie Syracuse, c'est à dire que toutes les suites de Syracuse sont finies
au rang n = 2.

la suite Un peut donc représenter tous les vols k finis., tel que :

Un+1 = Un + (-4)

ou encore 2*Un - Un-1 = Un+1 , que l'on peut noter: égalité {E2}

sans s'occuper des itérations ni sans s'occuper du bilan A_) des valeurs ajoutés et des valeur diminuées .

ce qui aussi peut se montrer simplement par la représentation des bilans :
2*{6   10   16   8   4   2} - {2 -2} = -8 soit Un+1, pour kn+1 = 5 .
inutile est fastidieux, mais la récurrence est vraie.

est ce que pour l'instant il y a quelque chose à dire sur cette première {E2} ..?

on peut donc écrire {E2} sous cette forme , (avec la fonction de Syracuse)
        { ((1,5*(2k) - 1) - 2k) / -0,5 }.

de sorte que cette fonction pourra déterminer en fonction du rang n de la suite Kn sa valeur négative dans la suite Un

Sans avoir le besoin de faire des itérations, quelque soit la forme de k, et  le nombre d'itérations de sa suite, par la fonction de Syracuse, jusqu'au rang n=2 , (que k soit de la forme 4k+1, ou 4k+3).

si kn+1 est un vol infini, ou, qu'il génère une autre boucle, il est évident que la suite Un:
tel que Un+1 = Un + (-4) est fausse ainsi que: { ((1,5*(2k) - 1) - 2k) / -0,5 }

qui devrait donner:  Un + (-4) = 2 - 2kn+1.

un vol k fini, est donc fonction de 2k et de 2...! ce qui parait trivial.

une ou des questions.?? ou, des modifications de langage mathématique..?

à toi.

#737 Re : Café mathématique » nouvelle remarque sur Syracuse » 24-09-2012 07:38:33

LEG

Barbichu
je suis d'accord sur l'absence totale d'auto-relecture de mes messages.

Est-ce pour autant qu'une idée avec son raisonnement, ne mérite pas réflexion...?

même si, il n'utilise pas le vocabulaire des mathématiciens; qui soit dit en passant n'a toujours pas permis de résoudre la conjecture de Syracuse, peut être justement à cause de trop de rigueur...?

De la même façon que la structure arithmétique, cachée par la fonction de Syracuse 3x+1 , si x est impair et x/2 si pair; n'a été découverte depuis peu, en première partie, par J.R; et pour le reste par mes "déblatérations".

alors supprimez tout ce flood, si c'est uniquement ce qui vous intéresse.
amicalement
L.G

#738 Re : Café mathématique » nouvelle remarque sur Syracuse » 23-09-2012 13:25:41

LEG

et elle le serra officiellement, on peut en extraire une Egalité pour tout vol successif,
personne n'y a pretté.
car pour toi c'est inintéressant,

Bonjour
oui concernant les vosl i, que l'on transforme en 2i du fait de l'Algorithme de Syracuse 2, effectivement pour i = 27 - 1 , j'avais en tête 2i donc j'ai oublié de mettre la parenthèse 2 * (27 - 1).
Concernant la valeur des itérations paires et on est uniquement dans l'ensemble des itération paires.
quelque soit un vol 2i; de la forme 2* (2n - 1) sa valeur au rang n, (où n est donné par l'exposant,) est:

égale à 6 * 3n-1 - 2, comme tu l'as constaté.

ce rang n, n'est pas obligatoirement l'altitude maximum pour ces vols 2i, car on  en déduirait de suite qu'il sont finis..!

Par contre pour ces vols, ils ont une ascension constante jusqu'à ce rang n , = l'exposant n.
Ce qui dans la suite classique, la durée en altitude et de 7+6 13 itérations.

le terme d'itéré est utilisé par beaucoup de personne qui travail sur cette conjecture, notamment R.L  Clerc, qui nomme la valeur des itérations : itéré pour le vol i = 127, , soit 2i = 254,

a) 254, n'est pas une itération

b) l'itéré au rang 7 = 4372 ; (effectivement pourquoi dire 7 itérés au lieu de 7 itérations...? ce n'est pas à moi qu'il faut le demander mais quel importance...sur son site il les a nommés comme cela.)

Mon dossier a besoin effectivement d'être repris avec un vocabulaire plus approprié et mathématique, c'est ce qui est en train de se faire sur les deux forum cité par deux mathématiciens + un au Canada.

Oui je pense que la preuve de Syracuse est justifiée, et elle le serra officiellement, une fois le dossier examiné par ces trois personnes.

mon raisonnement est basé par un double égalité si d'une  suite de Syracuse, soit un vol in quelconque on peut en extraire une Egalité {E2}, pour tout vol successif,  tel que in+1 = Un + e, et sans dépendre des itérations du fait de la construction de ces deux égalités, avec la même fonction de Syracuse,
dire que cela est faux car {E2} pourrait être faux du simple fait de l'apparition d'une autre boucle, dans les entiers positifs ou négatifs, ou encore d'un vol infini, c'est à dire qu'il ne peut redescendre en dessous de sa valeur de départ,
Alors l'égalité {E2} est fausse ("ce qui parait évident"), mais par la même l'égalité {E1} aussi , et c'est la que c'est absurde...c'est de ce raisonnement que tout se décide...!

Concernant  ce raisonnement, pour l'instant il fait l'objet d'une étude, en attendant je me suis demandé est ce que d'autres personnes peuvent construire ces deux égalité, les ont elles remarquées,

Ce que je sais, personne n'a étudié la structure arithmétique de Syracuse sous tous ces aspects! Cela est une évidence; de la même manière que lorsque j'ai parlé de cette suite arithmétique, personne n'y a prêté attention et moi le premier ;
car tout simplement une erreur dans cette suite arithmétique, a été introduite, donc cette suite n'était pas stable  elle ne pouvait être une suite arithmétique, de raison r et de premier terme 0;

En conclusion, si tu veux fermer ce fil, car pour toi c'est inintéressant, ou mon langage ou vocabulaire ne convient pas, qu'à cela tienne...il y a belle lurette, que les gents qu'ils se bousculent ou pas au portillon, me fait ni chaud ni froid.

par contre j'espère me tromper, car comme cela à été dit, ça va faire poser beaucoup de question....!
et le site Futura que tu as nommé, la seule intervention est une intervention arrogante , déplacée est stupide.

il faut toujours commencer par nettoyer devant sa porte, et croire que tout le monde est capable d'utiliser un vocabulaire mathématique est présomptueux et irrespectueux! il y en a qui ont eu la chance d'étudié les mathématiques ("même si ils elle serait mal appliqué") et il y en a qui ont eu la chance d'aller travailler dès leur plus jeune age.

pour l'exemple demandé ??  prenons le vol 871, une suite c'est l'ensemble des itération de 871 au dernier rang = 2, je ne compte pas le rang pour 1.
mais par exemple  le rang 3 est occupé par l'itéré = 3922, ou si tu préfère l'itération au rang n=3 a pour valeur 3922.
pourquoi je ne compte pas la fin d'une suite de Syracuse au rang n de valeur 2,
c'est tout simplement que la structure arithmétique de Syracuse est infinie.! Mais ce n'est pas pour l'instant l'objet de cette étude.
Si mon raisonnement n'est pas admis, peut être qu'il faudra y revenir, car chaque suite vérifiée par la fonction de Syracuse AS2 ou AS1 jusqu'au rang n =4, et n+1 = 2, alors il faudra envisager l'étude de la suite géométrique:
6 * 3n-1 , en fin de vol, après ces deux rangs ...entre autre.

Bonne journée.

#739 Re : Café mathématique » nouvelle remarque sur Syracuse » 22-09-2012 20:21:48

LEG

Bonsoir
un peu de nouvelles: en supposant tous les vols in finis, sur le rang n=2 , ie qui ont vérifié le conjecture de Syracuse;
On peut reformuler la conjecture de Syracuse:

quelque soit la longueur d'un vol i, (son nombre d'itérés) alors le vol in+1 est fini sur le rang n=2, si et seulement si, son rang dans la suite Un est égale Un + v!

cette suite est une suite arithmétique Un de raison v, et pour U1 = 0.

tous les vols peuvent donc être représentés par cette suite Un, quel qu'en soit le nombre d'itérations compris entre 2i et 2..!

si un vol I, avait une autre boucle que 4,2, dans l'AS2, alors il ne pourrait pas continuer la suite Un tel que Un + v ne pourrait correspondre à ce vol I; et il en va de même d'un vol infini par évidence, puisqu'il ne pourrait s'intégrer.

un vol in+1est = 2in - in-1, représenté par la suite Un.
soit : Un+ v = 2Un - Un-1.

Il n'est nul besoin de vérifier les valeurs d'itérations; en Exemple:

vol i = 17; 2i = 34, ce vol n'a pas besoin d'être vérifié par la fonction f(x) de Syracuse; pour la simple raison, que 2i < 34 est déjà vérifié par la F(x) de Syracuse, l'itération au rang 1 du vol i =11 à pour valeur 34
(3*22 +2) /2 = 34
le rang du vol i = 11,  dans la suite Un est U7, alors que 17 = U10.

soit 2U9 - U8 = U9 + v.

Ceci permet de s'affranchir des itérations, donc de la longueur aléatoire du nombre d'itérés dans une suite vérifiée par  la F(x).
Les longueurs sont aléatoires mais une suite de Syracuse, n'a rien d'aléatoire, elle doit répondre à plusieurs égalités.
entre autre: sa boucle 4,2, par conséquent: sa place dans la suite Un.

si dans les entiers négatifs, il y avait un boucle supplémentaire aux trois boucle de Syracuse dans ces entiers, alors la suite Un, serait fausse, les suites géométriques et Arithmétiques aussi, ainsi que la conjecture..

Car cela entraînerait toute la structure arithmétique de Syracuse..!

Il n'y a que trois boucles dans les entiers négatifs....!

la suite Un peut être construite, à partir de la fonction f(x) de Syracuse.

bonne soirée
LG

#740 Re : Café mathématique » nouvelle remarque sur Syracuse » 20-09-2012 16:55:59

LEG

j'ai aussi oublier de dire qu'un itéré c'est le terme employé par René Louis Clerc sur son site au Sayrac. toulouse.
c'est la valeur de l'itération au rang n
par exemple l'itéré du vol i 31 , vaut 484 au rang 5.

#741 Re : Café mathématique » nouvelle remarque sur Syracuse » 20-09-2012 16:45:21

LEG

Bonjour yoshi
un exemple : pour le vol i = 27-1
la valeur de l'itéré au rang 7+6 en partant de 2i  = 2*27-1 vaut :
6*37-1 -2
une ascension constante de 13 itérations.

si on prend trois vol i, ayant un écart de 25
la raison R de la suite arithmétique entre les itérations de ces trois vol i : Z,X,Y est: R = 486, le vol Z,(31)  = 484 au rang 5,
le vol X, -1  = -2 au rang 5

le vol Y, -33 = -488 au rang 5

le vol v, -65 = -974 au rang 5
..etc etc
soit si on veut : 2X5 - Y5 = Z5 je parle de la valeur des itération au rang 5, pour ces vols i.
il y a beaucoup de vols sur lesquels ont peut calculer la valeur de l'itération en fonction de i au départ ou, de 2i..

mais ceci n'apporte rien. Même pas pour battre des records d'altitude puisque l'on pourrait toujours le battre avec un de ces vols en choisissant le rang donc l'exposant...!

à part l'interrogation que l'on en tire si il s'agit, et il s'agit d'une structure arithmétique simple ou est la clef....?

A t-on fait des recherches sur le bilan des valeurs ajoutés et des valeurs diminuées, (" différences ajoutés ou diminuées entre les itérations successives...?")

puis à t-on  inversé le signe + en - de la fonction f(x) de Syracuse et comparait les images des entiers + et des entiers -
qu'elle remarque peut on en déduire...?

Syracuse est vraie dans les entiers + et fausse dans les entiers -, ou l'inverse en changeant le signe ...?
c'est presque Gödel....
que donne 2-2i dans les entiers + et dans les entiers -...on a déjà une partie de l'idée .

on suppose alors, que la fonction de Syracuse n'a aucune particularité , si ce n'est la longueur aléatoire d'une suite quelconque de 2i à 2, rendant impossible le calcul du rang n=4 et n+1=2, mais aussi le rang Ur < 2i, d'où on en déduit immédiatement que ce vol i va finir au rang n = 4 et n+1 = 2 .

puisque par supposition tous les vols i < à 2i ont été vérifiés et sont conforme à la conjecture.

est ce que l'on peut dire que cette conjecture dépend de 2i quel qu'il soit...? oui..! si il s'agit d'une structure simple, et sans aucune particularité , par exemple comme une suite arithmétique de raison....

Peu t-on réduire les itérations? oui, déjà montré par Jules Rennucci, dans l'algorithme AS2 de façon très simple. est arithmétique.
ce que j'ai expliqué post au dessus, ne garder que les Têtes de séquence.

alors comment justifier et prouver que cette fonction rend compliquée la descente sur le rang n =2 mais rien de plus.
cela m'a fait penser aux fables de J de la Fontaine...

mais aussi et surtout à l'époque de  L.Collatz, il n'y avait pas de moyen technique, informatique..et les mathématiques étaient encore très loin du niveau actuel , ce qui n'a rien apporter pour ces conjectures dans les entiers naturels...ça c'est évident.

supposons qu'il est construit cette structure, en ayant la clef, et qu'il pose le problème sous la forme la plus compliquée et tel, qu'elle va en cacher toute la structure arithmétique. Si c'est le cas déjà il a réussi ...

personne en 75 ans n'a découvert les suites arithmétiques et géométrique de Syracuse ni sa structure simple.

On peut même dire que cette structure est bornée par les suites arithmétiques de raisons R = 6*3n-1
par une suite géométrique de raison 6 et de raison 3, 6*3n-1 ....qui tend vers l'infini, donc les rangs aussi, etc etc ...
un groupe de suites arithmétiques = 2n-1 entre deux vols i de la forme 2n-1
dont la somme de ces raisons R est bornée par ces vols.
etc etc...
et une suite de raison 4 ou -4 suivant dans qu'elle partie on se place et si on inverse le signe de la fonction de Syracuse f(x).

Collatz était un spécialiste des différences et des valeurs intermédiaires je crois,..

il a pu construire des suites, utiliser la fonction de Syracuse, et ensuite appliquer cette fonction sur les entiers 2i, et sur i, ou l'inverse soit l'AS1 ou L'AS2... pour chercher autre chose et s'apercevoir, que cela redescendait sur 2, et poser le problème sous sa forme cachée..
si on applique la fonction 3x+1 etc.etc;  on redescend toujours sur 1...!

alors il y a un moyen simple de vérifier:  essayer de construire la suite arithmétique de premier terme 0 et de raison 4 ou -4, sans faire d'itération avec la fonction de Syracuse AS2 ou AS1...On va appeler cette suit Un.

on peut en construire deux, et trouver la troisième par différence, que peut on en dire..?

ou trouver la troisième directement par une formule où : on peut introduire 2i, la fonction fx même sous sa forme réduite et à des stade différent de la construction....("fonction que l'on utilise dans l'AS2.")

2i: avec i impair >0 soit la suite des entiers impairs.


quand au reste yoshi je t'en fait cadeaux...la médaille et ce qui va avec...

#742 Re : Café mathématique » nouvelle remarque sur Syracuse » 20-09-2012 07:28:25

LEG

lire : raison R = 6*3n-1 et non pas l'indice
la suite géométrique est de premier terme si et R =3 soit 6*3n-1 en partant du premier rang des itérations.
2i*1,5 +1 , rang n = 1....etc
soit pour le vol i = 1
le rang 1 à pour valeur: 4,

#743 Re : Café mathématique » nouvelle remarque sur Syracuse » 20-09-2012 07:23:15

LEG

re bonjour dans l'attente d'une réponse pour joindre un document, on peu expliquer un peu plus la structure de Syracuse.

il a fallu attendre environ 75ans avant de découvrir que Syracuse était en fait une structure parfaitement ordonnée et très simple &ref: Jules Rennucci qui est le premier à l'avoir découvert, avec l'algorithme AS2.

Ensuite j'ai analyser les suites d'itérations paires (les différences entre les itérés) de Syracuse, en partant de i = 1,3,5....in pour découvrir que cette structure arithmétique était ordonnée par des suites arithmétique de raison 6*3n-1 pour chaque colonne d'itérations jusqu'au rang n = 2 et ensuite ces itérations continue sur la période 4,2,4,2...etc
pour la simple raison, qu'il faut relier les vols entre eux par leurs itérés . tel que: 2x - y = Z sont les valeur d'itérés au même rang n avec 2n décart entre les trois vols i :Z, X et Y.

ce qui implique un constat plus in augmente plus la longueur d'une suite augmente en moyenne générale.
les raisons R de ces suites arithmétiques forme une suite géométrique de coefficient 3 : sur l'axe d'abscisse:
du vol -i = -1, en effet la fonction f(x) se déplace dans les entiers relatifs , les vols  -i ont trois boucle :
-4-2-2...-2;   de longueur 1
-10, -14, -20. de longueur 3
-34, -50, -74.....-136, -68, -34... de longueur 11
ceci est le résultat de la fonction f(x) qui à le signe + donc dans les négatifs la fonction est 1,5*x +1 , ou x*0,5 si multiple de 4.
si on veut une seule boucle dans les négatifs il suffit d'inverser le signe + en -, soit f(x) = 1,5*x -1 , ou x*0,5; est on obtient un boucle dans cette partie:-4-2-4-2, et 3 boucles dans les entiers positifs.

mais Syracuse devient faux dans les 2i positifs: 3 boucles..! ce qui comme constat est absurde il s'agit toujours de la même fonction...!

la fonction AS2, permet entre autre de s'affranchir d'une partie des itérés, et ne garder que les valeurs qui suivent un multiple de 4 avec bien entendu la valeur de départ 2i et la dernière 2 ces valeurs sont appelées têtes de séquence.&ref: J.Rennucci.

où il supposait que seule cette suite de tête de séquence pouvait être intéressante .

sans trouver pourquoi. quelle relation il peut bien se cacher dans cette suite ou qu'elle propriété on pourrait y trouver..?

mon idée et de m'affranchir de ces têtes de séquence est ne garder que 2i et 2 afin de représenter une suite de Syracuse sans perte de généralité comme on peut le faire avec la suite des têtes de séquence de 2i à 2.

en notant le fait: que jusqu'à preuve du contraire c'est toujours le cas , jusqu'aux limites X testé est vérifiées...!

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