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#1 Re : Entraide (supérieur) » Élément neutre à droite pour la soustraction dans Z » Hier 21:19:06

Bonsoir,

Impossible de répondre à ta question sans  précision sur les définitions qui t'ont été données.
Sans axiomes préalables, il n'est par-contre pas évident d'écrire tes égalités, qui semblent être tapées un peu automatiquement...
Rien ne dit ( tu n'utilises pas de parenthèses) qu'il y ait une associativité, même juste à droite, entre  + et - ( en fait il y en a une , mais pas à gauche), comme il y en a une pour + par exemple.
D'autre part, si - est juste une opération binaire, l'expression - e n'a pas de sens.

#2 Re : Entraide (supérieur) » Petit problème de probabilités » 04-05-2026 12:45:04

Bonjour,

Cela me rappelle certaines probabilités sur des questions de scrutin, où notamment une inégalité doit être respectée au fil des tirages.
Des analogies graphiques, avec en particulier le principe de réflexion à la rescousse, permettent normalement de s'en sortir.

#3 Re : Entraide (supérieur) » Contraction d'une tenseur. » 04-05-2026 08:58:01

Bonjour,

Renard90 a écrit :

Bonsoir,

Comment en général, contracte-t-on un tenseur [tex]T \in E \otimes E^* \otimes \dots \otimes E \otimes E^*[/tex] ? Quelle est la méthode à suivre ?

Merci d'avance.

Une vue plus intrinsèque des choses:
Le tenseur contracté de T d'ordre n selon les indices (1,2) (par exemple , en suivant ton gabarit d'espaces) , est l'application d'ordre n-2 qui au n-2 uplet de vecteurs $ ( x_3, ..., x_n ) $ associe le réel $ T( e_i ,  e{^i}^* , x_3, ..., x_n )$, en adoptant la notation simplificatrice d'Einstein où on somme ad libitum sur l'indice répété de variance différente d'éléments , ici d'une base et de sa base duale.
Montrer qu'il s'agit bien d'un tenseur (multilinéarité) , et que la définition a un sens ( l'application ne dépend pas en fait de la base choisie pour sa définition, sinon cela n'aurait aucun sens). Bon exercice d'ailleurs.
Rien n'empêche de réitérer la contraction, qui fonctionne par paires de covariances différentes.
Comme dans ton exemple il semble que tu considères  n = 2m avec m paires (E,E*) , on peut finir par un tenseur d'ordre 0, autrement dit un scalaire, au bout de m contractions.
On a aussi le produit contracté de deux tenseurs T et S qui consiste à en effectuer le produit tensoriel $T \otimes S$, puis à contracter ensuite si c'est licite bien-sûr.

Je reprends en ce moment quelques échanges précédents, pas de surprise sur l'effet retard donc...

#4 Re : Entraide (supérieur) » Voisinage d'un nombre réel » 15-04-2026 20:32:49

Bonsoir,

Avec la définition donnée,  si un des intervalles I proposés est un voisinage de 3, on aurait a <3 <b pour des réels a et b , avec ]a b[ inclus dans I.
Aucune  extrémité de I n'est donc strictement comprise entre a et b, et 3 n'est donc égal à aucune borne de I.
Tu peux donc répondre avec ces observations.
En somme cela revient à dire plus généralement qu'un élément est toujours à l"'intérieur"  d'un de ses voisinages. Impossible d'être "au bord".

#5 Re : Entraide (supérieur) » Problème du ou inclusif dans la théorie des ensembles » 14-04-2026 16:35:52

Pour résumer:

La contraposée de l'axiome d' extension est exprimable par la relation d'inclusion ( ou sa négation ).

Ce que tu fais:

- tu décomposes les inclusions  entre ensembles en relation d'appartenance au moyen de quantificateurs et de variables. OK.
- tu obtiens une implication $A \Rightarrow B$ . OK.
- tu t'aperçois qu'une propriété C plus forte que B  t'interpelles ( en l'occurence elle est fausse comme conjonction de deux propositions incompatibles... ). OK
- tu conclus qu'il y a une erreur.

Le problème se situe entre les deux derniers points.
"Si je vais randonner (A), c'est qu'il ne pleut pas (B)".
"S'il fait un grand soleil (C), il ne pleut pas (B)".

Cela ne veut pas dire que si je vais randonner, cela implique un grand soleil.
Et le fait qu'il fasse parfois grand soleil est même un bonus !
Dans le cas où le grand soleil est totalement utopique, pas de souci logique non plus!

#6 Re : Entraide (supérieur) » Problème du ou inclusif dans la théorie des ensembles » 14-04-2026 15:53:15

Bonjour,

Logiquement s'  il existe x  (p(x) ou q(x)  )  tu ne peux pas dire que c'est le même x  dans l'assertion  conjonctive au lieu de la disjonctive.
Cela semble d'ailleurs normal lorsque p et q sont incompatibles...
Par-contre la formule conjonctive  implique la disjonctive.
Tu ne peux pas distribuer le quantificateur $\exists$ en conservant une variable unique.

Dans un sac j'ai des objets.  Si je tire un objet x du sac , qu'il soit rouge (P ), ou qu'il soit un chapeau (Q) , je pourrai dire
que la proposition disjonctive est vraie pour au moins ce x : ( P ou Q) (x)
Rien  ne me permet d'affirmer en général qu'il existe un chapeau rouge dans le sac.
Et pour cause si par exemple tous les chapeaux sont bleus...

Dans ton exemple la contraposée  revient à une assertion "A implique B" (B disjonctive)  .   Si  C ( conjonctive et non équivalente à B )  implique B cela ne change rien à l'affaire.
( C est d'ailleurs toujours fausse ici, puisque avec le même  objet x  dans sa formulation p et q sont incompatibles).

#7 Re : Entraide (supérieur) » Problème du ou inclusif dans la théorie des ensembles » 14-04-2026 10:01:51

Bonjour,

A mon sens dire que les assertions P(x) ,Q(x)  sont compatibles signifie que la proposition R  = "Il existe x : P(x) et Q(x)" est vraie.
C'est équivalent à dire que non R est fausse , autrement dit  S = "pour tout x: non P(x) ou non Q(x)" est fausse.
(x est considéré dans un référentiel donné).

Je ne suis pas un spécialiste de logique, mais ( par exemple ) quand on cherche à résoudre un système de deux équations linéaires à une inconnue (x,y), on est intéressé à ce que au moins un (X,Y) du référentiel ( disons un ensemble donné, ici le plan ordinaire) vérifie chaque relation.
Si c'est le cas, on dit que le système est compatible (la théorie dit qu'il existe un seul (X,Y) ou une infinité, par ailleurs ).
Dans le cas contraire , pas de solution, pour tous (X,Y) , au moins l'une des deux équations n'est pas satisfaite.

Je ne vois pas  où se situe ton souci ( ou bien je n'ai rien compris à ta question).

#8 Re : Enigmes, casse-têtes, curiosités et autres bizarreries » Empilement de jetons » 06-04-2026 09:20:27

On peut s'intéresser à rechercher une expression ( si elle existe)  pour  le min( Nb(piles)) , leur(s) distribution(s) possible(s)    dans le cas d'un damier mxn général,
voire regarder en 3D pour des parallélépipèdes.
On distinguera je pense les cases de coins, d'arêtes, de faces, d'intérieur...
Par exemple on obtiendrait quoi avec un 5x5x5 ?


Merci Fred pour ce sujet très ludique.

#9 Re : Enigmes, casse-têtes, curiosités et autres bizarreries » Empilement de jetons » 06-04-2026 06:14:06

Bonjour,

Boileau?

Une case donnée évolue à partir de 1 jeton initial au plus  1 fois avec  chacune des cases qui lui sont voisines, à savoir au plus double à partir de 1 :
- 2 fois en coin
- 3 fois en pleine bande
- 4 fois ailleurs.
( au plus 1 fois, car en se vidant, ne pourra plus resservir).
Donc un angle obtiendra au maximum 4 jetons, un bord au plus 8, et une case du sous-damier central 3x3 au plus 16.

Déjà obtenir un seul tas (de 25) est donc impossible.
En tâtonnant on peut arriver à en obtenir 3.

Reste la question de 2 tas. Si on montre que c'est irréalisable, on aura prouvé que le minimum de piles est 3.
Supposons qu'on arrive à modifier le plateau en  deux cases dont le total est 25.
Si l'une en a moins de 9, l'autre en aurait 17, contradictoire. Donc toutes deux ayant au moins 9 jetons, elles sont sur le damier 3x3 central.
En fait leur emplacement possible est assez réduit ( à symétries près de leur positions relatives), comme on va le voir, et les options restantes seront même impossibles.
Déjà ces deux piles ( non voisines sinon on aurait aboutit à une seule...) ne peuvent avoir une case voisine commune, car cette case-là n'ayant pu  se vider que dans une seule des deux, l'une des piles aurait au plus 8 jetons, contradiction.
Il reste peu de dispositions relatives potentiellement valable ( la case centrale par exemple est vide),
il reste soit deux cases diagonalement occupées, soit deux cases espacées d'un saut de cavalier ( du jeu échecs).
On examine chacun de ces cas séparément.
Dans la première configuration, comme un jeton de coin du damier 5x5 a fini sa vie sur un des piles en 4 déplacements, donc en contribuant à une pile de 16, l'autre pile en a donc 9. Mais un autre jeton de  coin symétrique  a fini aussi son périple de même longueur, forcément sur l'autre pile*. On aurait deux piles de 16, impossible .
L'autre cas ( distance de cavalier) s'avère aussi impossible avec des arguments voisins ( considérer où les jetons des cases vidées ont pu atterrir en fonction de leur trajet obligé).
Le cas de deux piles finales est donc impossible.

(*) remarque: le déplacement au cours du jeu d'un jeton donné étant solidaire du vidage de la case où il est au cours de son mouvement, sa case d'arrivée comporte au moins deux fois le nombre de jetons de l'avant-dernière case, etc à rebours, donc n'importe quel jeton ne peut se déplacer plus de 4 fois en tout. Ainsi dans le cas de la disposition des deux tas en diagonale sur le mini-damier 3x3, les trajets de jeton de coins éloignés de 4 d'une pile sur le damier 5x5 ne pourraient se rejoindre à moment donné sur une case intermédiaire ( s'amalgamant en un seul tas) avant de poursuivre conjointement ensuite qu'en rallongeant encore leur parcours pour l'un d'eux,  impossible. L'un
des deux jetons devient donc alors surnuméraire par rapport au tas de destination de l'autre, déjà au max...
Cette remarque simple simplifie les raisonnements ultérieurs.

Bonne journée

#10 Re : Enigmes, casse-têtes, curiosités et autres bizarreries » Empilement de jetons » 04-04-2026 12:28:37

Bonjour,

voici

Si on avait deux tas au final:
- on peut voir qu.'avec un minimum obligé de 9 chacun, aucun n'est sur le pourtour, donc est sur le damier central 3x3.
- ces deux tas n'ont pas de case adjacente commune,
Sinon une case ne pouvant se vider que sur une case,
l'un des tas n'ayant que 3 cases voisines utiles, celui-ci n'aurait que 8 jetons max.
- on examine alors les dispositions relatives de ces deux tas ( à symétries près).
On s'aperçoit que l'un en aura 16 et l'autre 9, que les cases devenues vides devant se retrouver dans un des deux, avec au plus 4 déplacements ( forcément au cours de vidages successifs, certaines avec 4 exactement), on aboutit à chaque disposition d'essai une impossibilité numérique.
- on réalise 3 tas sans grosse difficulté par ailleurs.

3 est donc le min réalisable .

Bon 9 de Pâques.

#11 Re : Entraide (supérieur) » Démonstration de l'équipotence de P(N) et de R » 13-03-2026 11:01:53

Bonjour,

Ta représentation ne concerne pas tous les réels, qui peuvent être négatifs, et la partie devant la virgule n'est pas toujours 0.

#12 Re : Entraide (supérieur) » Cardinal d'une partition » 13-02-2026 01:04:06

Bonjour ,

Tu peux voir aussi que forcément une partie est caractérisée par une partie de $\{1,..., n\}$ réunie avec une partie de $\{n+1\}$.
D'où le résultat attendu par récurrence, cela revenant à dénombrer le cardinal d'un produit cartésien dont le cardinal d'un facteur est connu par hypothèse et l'autre qui vaut simplement 2.
La même idée élément par élément permet d'ailleurs directement  de se passer de la récurrence: une partie de
$\{1,..., n\}$ c'est exactement une partie de $\{1\}$ réunie avec une partie $\{2\}$ etc...

#13 Re : Entraide (supérieur) » actions de groupes » 05-02-2026 08:19:01

Bonjour,

Il peut par exemple donner des informations assez condensées sur des propriétés qu'entretient le sous-groupe distingué H dans G vis à vis du groupe G, tel que G/H est abélien ssi H contient tout les éléments de la forme $xyx^{-1}y^{-1}$.

#14 Re : Entraide (supérieur) » actions de groupes » 03-02-2026 15:32:35

Bonjour,

Je crois qu'on peut aussi parler d'action à gauche en posant $h * x = xh^{-1}$.
Ayant plus coutume de noter formellement l'opérateur à gauche ( comme pour les scalaires sur un ev) , c'est ce que je souhaitais que 4xzvlr écrive.

#16 Re : Entraide (supérieur) » actions de groupes » 02-02-2026 23:24:13

Bonsoir,

Attention tu as amalgamé tes propos aux miens dans les citations en jaune, ce qui est pénible, et  d'autant plus que c'est incohérent.
Et tu ne donnes pas plus d'explication sur l'action que tu évoquais, qui est toujours aussi floue.
De quelle action de H sur G parles-tu?
Le mieux est à mon avis de reprendre le cours.

#17 Re : Entraide (supérieur) » actions de groupes » 02-02-2026 10:17:03

Bonjour,

Ce que tu écris est faux, sans autre précision.
De quelle action de groupe parles-tu en rapport avec ta relation d'équivalence ?
Sur un plan conceptuel, pour moi l'apport des actions de groupe est essentiellement géométrique, à la fois dans le sens du lien de Fred, mais aussi dans le sens de la "géométrie" qui peut se nicher intrinsèquement dans les groupes.
Un exemple concret qui me vient en tête est celui des triplets d'entiers croissants compris entre 0 et 5.
(0,0,0), (0,0,1) .... (5,5,5)
Sur un plan strictement algébrique on peut au moyen de bijection en  dénombrer le cardinal (56).
On peut aussi loger toutes les valeurs possibles  aux sommets d'un triangle équilatéral, faire agir sur l'ensemble des triangles obtenus un groupe particulier,
et en déduire ipso facto ( si on connaît les actions de groupes) le cardinal cherché.
On conviendra qu'on est à la croisée de l'algèbre pur et de la géométrie.
On obtient un jeu de société bien connu, pendant des dominos ...

#18 Re : Entraide (supérieur) » croix sur un quadrillage » 22-01-2026 08:44:40

Bonjour,

D'autant qu'il demandait un nombre de cases , pas de configurations de cases...
Le calcul serait donc à multiplier par $p$ ?
Bref sa question et sa solution proposée sont assez douteuses.

#19 Re : Entraide (supérieur) » croix sur un quadrillage » 21-01-2026 15:04:09

Bonsoir,

@Bernard:
Graphiquement cela s'interprète en un sous-quadrillage p x p ( combien ?)  , puis par exemple pour chaque ligne spécifier  à quelle colonne on place sa croix, ce qui donne pour chaque quadrillage choisi p x p ,  p! options.

Si tu raisonnes (comme je l'ai fait à tort ) choix de cases  les uns après les autres (donc dans un ordre quelconque ) les mêmes  réseaux de croix vont se retrouver  à permutations près, le résultat sera p! fois trop grand.

#20 Re : Entraide (supérieur) » croix sur un quadrillage » 21-01-2026 13:27:29

Bonjour ,

C'est vrai que le troisième facteur du produit cartésien dépend des choix des éléments dans les deux premiers.
Je suis d'accord avec toi et ça ne fait pas sens.
Je voulais exprimer formellement les coupes graphiques
( horizontales-verticales),
puis les affections bijectives horizontales-verticales après ces coupes.
En revenir à ta formulation succinte est suffisant et plus simple.
As-tu en bonus une idée de la solution à la question annexe "exprimer sous forme d'ensemble l'ensemble des configurations" ?
Par exprimer j'entends une expression formelle entre ensembles à déterminer et opérations usuelles entre eux.
Ta démarche consistant à exprimer une réunion d'ensembles de couples, je me pose juste la question.
Merci

#21 Re : Entraide (supérieur) » croix sur un quadrillage » 20-01-2026 23:03:39

Bonsoir,

Hélas tu reprends ce que j'ai fait avec la même erreur, ça ne tient pas la route... Tu auras un facteur p! sur le bon résultat.
Voir les divers messages de ce fil ...

En désignant par $L_p$ , $C_p$ respectivement les sous-ensembles de p lignes et les sous-ensembles de p colonnes, $S_p$ l'ensemble des bijections s entre eux  , C l'ensemble des configurations cherché, alors C
est en bijection avec le produit cartésien de ces trois ensembles, autant donc qu'un choix groupé de p lignes  , de p colonnes , et d'une bijection s ( ou injection) entre eux.
Une façon de voir peut-être plus "géométrique".

#22 Re : Entraide (supérieur) » croix sur un quadrillage » 20-01-2026 18:28:51

Bonsoir,

On retombe aussi sur la même expression car  à partir d'un quadrillage pxp, ce n'est plus qu'une affaire de bijection, donc un facteur p!
afin d'affecter à chaque ligne sa colonne dans le quadrillage (ou vice versa ).

Bonne soirée

#23 Re : Entraide (supérieur) » croix sur un quadrillage » 20-01-2026 16:23:17

Oui en première colonne on a deux choix, puis un seul pour la deuxième.
Tu as raison je pense, il y a une erreur dans sa formule , effectivement.
Mon erreur provient du fait que dans mon choix en colonne j'en  compte p! fois trop, alors que les choix sont les p-uplets parmi {1,...,N} strict. croissants, ce qui est plus restrictif: nombre de combinaisons de p parmi N.
Par exemple avec p =3 et N =5 je comptais par exemple
(2,4,5) (4,2,5)... etc (6 fois) pour un seul cas réel.
Après au niveau des croix pour les choix 1,2,3 des lignes,
par exemple, (1,2,3) se retrouvait avec (2,1,3) ...etc (6 fois) alors que c'est pareil.
Ok avec toi pour résumer.

#24 Re : Entraide (supérieur) » croix sur un quadrillage » 20-01-2026 16:00:26

Bonjour,

@Michel
Moi je suis d'accord avec son expression, il faut bien affecter une étiquette dans chaque direction du tableau pour pouvoir distinguer les cases, donc les croix.

Chaque choix de configuration est caractérisé par l'ensemble de ses projections ( en ligne d'une part, en colonne d'autre part) si et seulement si ce sont des injections. D'où ma remarque.

Bonne soirée

#25 Re : Entraide (supérieur) » croix sur un quadrillage » 20-01-2026 15:43:20

Bonjour,

En raisonnant sur les colonnes d'abord ( mais sur les lignes c'est tout aussi valable évidemment),
Vous devez affecter un choix en ligne pour la colonne n°1 la plus à gauche choisie ( M points croix possibles), puis pour la colonne suivante n°2 choisie il n'y a plus que M-1 croix possible vu qu'une ligne est proscrite,  etc jusqu'à la colonne n°p choisie.
Remarquez que le calcul donne NxMx(N-1)x(M-1)x... avec un nombre de double-facteurs égal à p.
Je ne vois pas ce qui vous permet d'avancer votre expression, vous dénombrez juste le nombre choix de p rangées relativement à la plus petite dimension du tableau, ce qui n'a rien à voir...

Remarque: vu en projections, sur un plan ensembliste on a un produit cartésien d'injections pour l'ensemble des configurations possibles.

Bonne soirée

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