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#3 Cryptographie » Un défi ! » 26-12-2019 14:44:58

Architas
Réponses : 2

Bonjour,

Mais j'ai tout supprimé, mon texte n'ayant intéressé personne.
Cordialement.

#7 Programmation » Sur la Machine de Rturing. » 23-12-2019 06:52:04

Architas
Réponses : 0

Bonjour,

KLjZ1.jpg

On voit bien que ce "programme" ajoute 1 à un nombre n quelconque
La machine de Turing est en quelque sorte l’ancêtre logique de l’ordinateur.
C’est en effet un concept théorique qui n’a jamais été construit sauf sous la forme de simulation sur un ordinateur.
Une machine de Turing est composée d’un ruban illimité dans les deux sens et divisé en cases, d’une tête de lecture/écriture et qui ne peut à chaque étape du calcul que se déplacer d’une case à droite ou a gauche ou s’arrêter.
Chaque case peut contenir que  un bâtonnet vertical, soit un blanc. C’est tout !
Les instructions qu’on lui donne sont vraiment rudimentaires et sont composées de lignes de commandes numérotées  :
Si la tête de lecture/écriture voit un bâtonnet, soit elle le laisse, soit elle l’efface.
Même chose si elle voit un »blanc ».
Puis, elle peut se déplacer soit d’une case à droite, soit d’une case à gauche, soit s’arrêter.
Puis une indication lui donne le numéro de la ligne de commandes où elle doit exécuter la ligne de commandes suivante.


Et voici un résultat inattendu :
Il est démontré qu’il est impossible de créer un langage logiquement plus puissant que celui de cette machine !

Que les langages modernes soient plus « confortables », certes, mais ils ne sont pas logiquement plus puissants.

Cela signifie que tout logiciel écrit pour le plus puissant ordinateur existant peut être réécrit (mais à quel prix !) pour une machine de Turing.
Cordialement.

#8 Café mathématique » Une pensée de Paul Langevin. » 22-12-2019 15:00:47

Architas
Réponses : 0

Bonjour,
Le célèbre physicien français Paul Langevin a déclaré :
"Les équations de la physique connaissent mieux la physique que le physicien lui-même."
Je crois qu'il y a là matière à réflexion en s'appuyant sur des exemples célèbres.
Par exemple :
- Equations de Maxwell,
- Equation fondamentale de la relativité générale,
et bien d'autres encore …
Bon dimanche.
Cordialement.

#10 Programmation » Une notation qui se passe des parenthèses. » 22-12-2019 09:24:04

Architas
Réponses : 0

Bonjour,
Ce qui suit peut évidemment être ignoré par ceux qui connaissent déjà le sujet.
                   La  notation polonaise inversée.

Introduction
On sait qu’une expression mathématique contient en général un certain nombre de parenthèses.
Ces parenthèses sont souvent source d’erreurs si elles ne sont pas équilibrées : Il doit y avoir un nombre égal de parenthèes ouvrantes « (« et de parenthèses fermantes « ).
De plus, le traitement de ces parenthèes dans les compilateurs ou interpréteurs demandent un certain temps ce qui a pour conséquence un ralentissement du traitement. (Moins de nos jours)
Aussi, serait-il économique de faire en sorte, moyennant une réécriture des expressions mathématiques, de se passer complètement de ces parenthèses.
C’est ce qu’autorise la « Notation polonaise inversée ».

La notation polonaise inversée.
Dans cette notation, on écrit d’abord les opérandes puis l’opérateur.
Par exemple ; à l’addition de A et de B qui s’écrit A + B, on écrit A B + en polonaise inversée
Ceci reste vrai pour les autres opérations :
A – B devient A B -
A*B devient A B *
A/B devient A B /

On peut aussi utiliser cette notation pour des expressions plus compliquées :
A*(B + C) devient B C + A*. A l’exécution, on cherche quel est le  premier opérateur rencontré en partant de la gauche de l’expression caractère par caractère. Dans cet exemple on trouve le +. On applique cette opération aux deux opérandes précédents et on les remplace par  leur résultat, par exemple D et l’expression polonaise devient : A D * d’où le calcul final A*D
Et les parenthèses ont disparu !

Autre  exemple :
(A + B)*(C + D) devient E F * avec évidemment E = A + B et F = C + D d’où finalement E F * = E*F = G

Exemple avec un opérateur unaire.
-A devient A –
sinx devient x sin
Si on a :  y =  -(A + B*sinC) alors cette expression devient :
C sin B* A + - y =

Exemple récapitulatif :
Soit l’expression :
(A+B^3*(C/3+cos(x)*(exp(y))
Cette expression devient en notation polonaise inversée : (sauf erreur de ma part !)
B 3 ^ A + C 3 /  x cos + * y exp *

Bien sûr que je n’ignore pas que les ordinateurs d’aujourd’hui sont des milliers voire des millions de fois plus rapides que ceux d’antan mais les volumes de calculs sont eux  des milliards de fois plus volumineux (maillage du terrain en météo, simulation du vieillissement de la matière fissile dans les armes nucléaires etc.) et le gain de temps avec la polonaise inversée  est toujours aussi important,  toute proportion gardée.

Cordialement.

#12 Re : Entraide (collège-lycée) » 737 en base 5 » 21-12-2019 17:15:38

Bonjour,
A titre d'entrainement je propose de vérifier que le nombre 737 en base 10 s'écrit :
en base 2 :1011100001
en base 3 : 1000022
en base 4 : 3225
en base 7 : 1341
en base 12 : 515
en base 16 : 2e1
en base 31 : no
Allez, courage !
Cordialement.

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